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petit retour à 3 h du matin, après une alerte du détecteur près du poulailler : sur batterie 12 v avec un fusible 7,5 a, q4 chauffe exactement pareil. la lrs siffle donc probablement parce que le pont lui demande trop, pas l’inverse.
j’ai aussi trouvé 1,8 v sur la grille de q4 pendant le reboot du pro mini. sans pull-down, elle flotte pendant environ deux secondes. j’ai ajouté 10 kω grille-source et remplacé les 1 kω par 68 ω. ça chauffe moins au switch, mais q4 a déjà dû prendre un coup : 61 °c après quinze secondes. je vais remplacer les deux mosfets de cette branche ensemble, pas seulement celui qui brûle.
il faut séparer les causes. coupe le disjoncteur général, vérifie l’absence de tension, puis débranche la pompe et les deux extrémités de la ligne avant toute mesure. un électricien fera un test d’isolement sous 500 v continu : le minimum réglementaire est 1 mégohm, mais une ligne extérieure sèche donne normalement bien davantage.
si la ligne tient seule mais chute avec la pompe, câble ou moteur de pompe en fuite. si elle est mauvaise seule, l’humidité peut venir de la boîte encastrée, du câble ou de la jonction enterrée. déplacer seulement la plexo en saillie ne réparera pas une épissure humide. une jonction enterrée doit être adaptée à l’immersion, typiquement boîte ip68 avec gel ou résine, et rester repérable. le rôle du 30 ma est expliqué ici : disjoncteur différentiel.
le chiffre instantané du linky est généralement la puissance apparente soutirée, en va, alors que les applis affichent des w avec des rafraîchissements différents. ce n’est donc pas une addition parfaitement synchrone.
si 610 w sont réellement injectés par le sunology, 250 w par le powerstream et que le linky soutire encore 500 à 700 va, la maison peut consommer autour de 1 360 à 1 560 w, pertes et facteur de puissance mis à part. les prises shelly ne peuvent pas inverser la mesure globale puisqu’elles ne voient que les appareils branchés dessus.
fais un check sur dix minutes avec les index kwh du linky, pas seulement l’écran instantané. coupe d’abord les appareils sensibles, puis baisse les disjoncteurs divisionnaires un par un sans ouvrir le tableau. ne touche à aucun conducteur, même après coupure.
après plusieurs ouvertures près de 3 bar, la soupape peut garder un dépôt sur son siège et continuer à goutter. le bon workflow est remplacement du vase, remplissage à froid autour de 1,2 bar, purge, cycle de chauffe puis check du cuivre. si ça goutte encore, soupape neuve. surtout aucun bouchon sur son évacuation.
si le rendez-vous tarde, ne fais pas un refill matin et soir. maintiens la chaudière arrêtée si elle repasse sous le minimum ou si elle approche 3 bar. le code f.22 correspond au manque d’eau ou à une circulation insuffisante détectée, ce n’est pas un composant électrique à reboot. un appoint ponctuel à froid peut dépanner, mais pas servir de fonctionnement normal.
j’ai fait les mesures après avoir rentré les poules. q4 est bien le low-side droit, pas celui du haut. sa grille reçoit 4,72 v par rapport à la source pendant la descente, pwm à 490 hz. au démarrage, j’ai une pointe trop brève pour mon multimètre puis 2,8 a stabilisés.
le moteur directement sur une batterie 12 v tourne normalement. je vais refaire le test du pont sur batterie demain, avec un fusible, pour séparer le problème alimentation du problème switch. si q4 chauffe encore, la mean well ne sera pas la cause. les résistances de grille sont actuellement à 1 kω, ce qui est peut-être beaucoup trop élevé.
vu ton édit, c’était bien le piège : même marque, mais bornes pas disposées comme sur l’ancien. ton pont 1-a1 est correct pour ce montage 3 fils et le second contact 3-4 ne sert pas.
je précise quatre heures après pour ceux qui liront : la résistance mesurée au multimètre ne suffit pas à valider une bobine 230 v~. puisque ça bascule maintenant à chaque impulsion, problème résolu.
je ne suis pas d’accord avec le test sous tension en premier. coupe le disjoncteur du circuit, vérifie l’absence de tension avec un vat testé avant et après, puis repère les conducteurs : les couleurs de 1974 ne prouvent rien.
l’epn520 est un 2 contacts no, 16 a, bobine 230 v~. en montage 3 fils, tu dois avoir :
- phase permanente sur 1 et a1 ;
- retour lampe sur 2 ;
- les quatre poussoirs entre neutre et a2 ;
- 3 et 4 laissés libres.
si tu as recopié les emplacements physiques de l’epn510, tu peux avoir créé une auto-alimentation de la bobine : elle colle au premier appui et ne reçoit plus de vraie impulsion ensuite. a1/a2 n’ont pas de polarité en alternatif, mais leur place dans le montage compte. pour rester en un seul contact, l’epn510n 16 a/230 v est plus logique, vu à 34,90 € cette semaine. conducteurs en 1,5 mm², protection 10 a ou 16 a maximum pour l’éclairage.
le fait d’avoir tout débranché ne met pas hors de cause le câblage fixe. si le c16 retombe instantanément, on pense d’abord à un court-circuit phase-neutre en aval. un défaut vers la terre ferait plutôt déclencher le différentiel 30 ma, s’il y en a un sur ce tableau.
le check consiste à couper le disjoncteur général, vérifier l’absence de 230 v avec un vat bipolaire, puis déconnecter les conducteurs de sortie du mfn716. pas de tournevis testeur. si le switch tient départ débranché, le défaut est dans la ligne, une boîte, une douille ou une prise. s’il retombe encore, le hager est probablement hs.
sur une maison de 1974 partiellement rénovée, prises et lumière sur le même 16 a ne me surprennent pas. après un orage, je regarderais surtout les boîtes dans les combles et les luminaires fixes. si tu n’es pas équipée ou habituée au tableau, fais faire ce test par un électricien.
le check décisif est simple : circuit chauffage à zéro, appui très bref sur la valve. air seulement, on contrôle le noyau et on recharge. eau à la valve, membrane percée et vase hors service. évite les reboot et remplissages quotidiens, ils apportent de l’oxygène neuf qui accélère la corrosion.
deux conducteurs peuvent être parfaitement normaux si la hotte est de classe ii. fais le check sur la plaque signalétique : il doit y avoir le symbole du double carré. dans ce cas, surtout, on n’ajoute pas de terre sur la carcasse.
les wago 221 acceptent conducteur rigide et câble souple, mais ils doivent être dans une boîte fermée avec maintien du câble, jamais libres derrière le filtre. bleu sur neutre, marron sur phase. coupe le disjoncteur du circuit puis vérifie l’absence de tension avec un vat avant intervention.
pour la garantie, appelle le sav avant de couper la fiche et demande une confirmation écrite sur le dossier appareil. une panne sans rapport ne devrait pas tout annuler, mais un cordon modifié peut compliquer la prise en charge.
le transport couché n’impose pas de délai de repos sur un lave-linge, il n’y a pas de circuit frigorifique. le code 4c correspond au check de remplissage. débranche la prise, ferme l’eau, dévisse le flexible puis teste le robinet dans un seau. vise environ 5 litres en 30 secondes, soit 10 l/min. la plage de pression prévue est de 50 à 800 kpa, donc 0,5 à 8 bar. si le débit est bon, check du switch de porte puis de l’électrovanne et de son connecteur, mais pas d’ouverture si la machine est encore couverte. un simple reboot ne réparera pas un débit trop faible.
le relais netatmo n’envoie pas une température à la chaudière : il ouvre ou ferme un contact sec. la valeur de 25 °c vient donc de la commande, tandis qu’un chauffage qui continue contact ouvert ferait plutôt penser à un câblage ponté ou à un relais collé. avant tout reboot supplémentaire, faites le check demandé dans l’application et sur l’icône flamme.
le montage propre est le suivant : disjoncteur 32 a dédié au départ dans la maison, câble u1000 r2v 3g10 jusqu’à l’abri, puis interrupteur différentiel 30 ma type a 40 a dans le coffret de l’abri. le disjoncteur de départ protège le câble contre surcharge et court-circuit ; le 30 ma placé dans l’abri protège les circuits terminaux et évite qu’un défaut dehors fasse reboot toute la maison. inutile d’ajouter une terre indépendante : utilise bien le conducteur vert/jaune du 3g10 relié à la terre principale. prises extérieures en ip55 minimum. avec 10 a éclairage et 20 a prises, le choix est cohérent et la question est réglée.
la variation entre 78 ohms en hiver et 146 ohms en août indique surtout que l’électrode travaille dans une couche superficielle dont la résistivité explose en séchant. arroser modifie localement cette résistivité, mais pas la géométrie de la prise de terre, d’où le retour rapide à 146 ohms.
un deuxième piquet n’est utile que s’il atteint une zone différente et s’il est assez éloigné pour que les volumes de sol sollicités ne se recouvrent pas trop. avec des piquets de 2 m, viser 4 m d’écart est préférable. dans un sol pierreux, une tranchée avec 15 à 20 m de cuivre nu peut être plus régulière. surtout pas de sel ni de produit chimique.
je laisserais le fil ouvert jusqu’au nouveau check : valeur barrette ouverte, méthode de mesure et état de la connexion existante.
avant de commander une cartouche au hasard, relève sa référence complète et coupe uniquement selon la procédure du tableau. je ne suis pas d’accord avec le remplacement « pour essayer » : le témoin rouge impose bien le remplacement, mais le diagnostic du 501 doit être mené séparément.
sur le 3000tl-21, un technicien doit comparer la fréquence mesurée au point de raccordement avec celle vue par l’onduleur, contrôler le serrage du neutre et observer le démarrage du relais. si le réseau reste proche de 50,00 hz et que l’événement 501 revient à chaque tentative, la chaîne de mesure ou le relais interne a probablement subi l’orage. pas de reboot répété toute la journée.
trouvé.
j’ai emprunté un testeur au voisin : la broche 7 disparaissait quand je repoussais la prise dans la boîte. le fil blanc-marron était bien présenté mais mal descendu dans l’idc, probablement tiré par le manque de place. j’ai recoupé 4 cm, refait le connecteur sans détorsader plus de 10 mm et laissé une boucle plus large.
le switch de la box négocie maintenant à 1 gbps et le test donne 934 mbps descendant, 612 montant. par contre je ne comprends pas pourquoi le premier check visuel était impeccable et pourquoi ça fonctionnait prise sortie du mur.
le chauffe-eau peut sembler normal tout en consommant davantage : une résistance de 2 400 w qui reste alimentée 5 heures prend 12 kwh, mais elle ne chauffe réellement que jusqu’à la consigne. une fuite d’eau chaude ou un groupe de sécurité qui coule la fait repartir souvent.
pour isoler la clim, relève l’index du compteur à 22 h, coupe uniquement son disjoncteur pendant une nuit comparable, puis refais le check à 7 h. recommence la nuit suivante avec la clim autorisée et les mêmes usages. évite le mode 20 °c proposé plus haut : il force la machine et ne représente pas ton utilisation à 24 °c. le test doit durer plusieurs heures, car le compresseur inverter module au lieu de faire un simple switch marche/arrêt.
la méthode est la bonne, mais le pourquoi de la coupure générale est important : un vieux porte-fusible peut avoir un contact desserré ou laisser une partie accessible. débranche d’abord les appareils sensibles, coupe le disjoncteur général, retire une seule cartouche, puis remets le général pour faire le check avec des lampes allumées et une radio branchée. coupe de nouveau avant chaque changement.
ne modifie jamais le calibre pour tester : 10 a, 16 a et 20 a correspondent à des sections et usages différents. note aussi toutes les prises d’un même circuit. pour la chaudière, fais le switch uniquement lorsqu’elle est à l’arrêt, sans brûleur en fonctionnement. à deux, le mapping sera beaucoup plus rapide.
le 501 de ce sunny boy concerne bien la fréquence réseau, pas l’isolement dc. la confusion est compréhensible, mais surtout ne passe pas de mégohmmètre avec les strings raccordés à l’onduleur : la tension d’essai peut détruire son entrée.
le rouge sur le parafoudre indique en revanche une cartouche hors service. elle doit être remplacée, mais cela n’explique pas forcément un 501 actif avec 50,00 hz affiché. il faut checker l’horodatage de l’événement et la fréquence directement aux bornes ac par une personne équipée.
