Consommation électrique d’un logement : combien de kWh par an ?
Un appartement chauffé au gaz, une maison tout électrique, un studio d’étudiant : trois consommations qui n’ont rien à voir, et deux postes qui font tout l’écart.
kWhLa consommation électrique d'un logement se sépare en deux blocs. Le premier est celui des usages dits spécifiques : froid, lavage, cuisson, éclairage, écrans, box. Il pèse entre 2 000 et 3 000 kWh par an pour une famille, quel que soit le mode de chauffage. Le second est celui de l'énergie thermique : le chauffage, l'eau chaude, parfois la cuisson au four. Quand il est électrique, il double ou triple la facture : 1 600 à 2 000 kWh pour un chauffe-eau de 200 litres, 4 000 à 10 000 kWh pour chauffer selon l'isolation et la surface.
C'est pourquoi comparer sa consommation à une moyenne nationale ne dit pas grand-chose. Le bon repère est celui d'un logement équivalent : un 70 m² au gaz consomme autour de 2 500 kWh d'électricité ; le même en tout électrique, 8 000 à 9 000 kWh ; une maison de 120 m² des années 1980 chauffée par convecteurs, 15 000 kWh et plus. Le compteur Linky donne l'index jour après jour, et la page du compteur Linky explique comment le lire.
Consommation électrique par appareil : réfrigérateur, machine à laver, four, box
La puissance sur l’étiquette n’est pas la consommation : un four de 2 500 W qui tourne une heure par semaine consomme moins qu’une box de 20 W qui ne s’éteint jamais.
| Appareil | Puissance | Consommation par an | Ce qui la fait varier |
|---|---|---|---|
| Réfrigérateur 1 porte | 100 à 150 W | 150 à 250 kWh | Classe énergie, température de la pièce |
| Réfrigérateur-congélateur | 150 à 250 W | 250 à 400 kWh | Givre, joint de porte, âge |
| Congélateur coffre | 150 à 200 W | 200 à 350 kWh | Emplacement (garage chaud l’été) |
| Lave-linge | 2 000 à 2 500 W | 120 à 200 kWh | Température : 60 °C consomme deux fois plus que 40 °C |
| Sèche-linge | 2 000 à 3 000 W | 250 à 500 kWh | Pompe à chaleur (150 kWh) ou résistance (500 kWh) |
| Lave-vaisselle | 1 800 à 2 200 W | 200 à 300 kWh | Programme éco, nombre de cycles |
| Four électrique | 2 000 à 3 000 W | 100 à 150 kWh | Préchauffage, chaleur tournante |
| Plaque à induction | 3 500 à 7 200 W | 150 à 250 kWh | Casseroles adaptées, couvercle |
| Plaque vitrocéramique | 4 000 à 6 000 W | 200 à 300 kWh | Inertie, chaleur perdue |
| Micro-ondes | 900 à 1 200 W | 30 à 60 kWh | Veille de l’horloge |
| Bouilloire | 1 800 à 2 400 W | 60 à 100 kWh | Volume chauffé pour rien |
| Cafetière à dosettes | 1 200 à 1 500 W | 40 à 60 kWh | Maintien en température |
| Hotte | 150 à 250 W | 20 à 40 kWh | Éclairage halogène ou LED |
| Téléviseur 55 pouces | 80 à 120 W | 100 à 150 kWh | 4 h par jour |
| Box internet et décodeur | 15 à 30 W | 150 à 250 kWh | Allumée 24 h sur 24 |
| Ordinateur portable | 30 à 60 W | 40 à 80 kWh | Charge et veille |
| Ordinateur fixe et écran | 150 à 300 W | 200 à 350 kWh | Jeu, veille non activée |
| Éclairage LED du logement | 100 à 200 W en tout | 100 à 200 kWh | Nombre de points, oubli |
| Aspirateur | 700 à 900 W | 20 à 40 kWh | Une heure par semaine |
| Fer à repasser | 1 800 à 2 400 W | 40 à 70 kWh | Vapeur, temps de chauffe |
| VMC simple flux | 20 à 50 W | 180 à 300 kWh | Tourne en continu |
| Chauffe-eau 200 litres | 2 200 à 2 400 W | 1 500 à 2 000 kWh | 4 personnes, 55 °C |
| Radiateur électrique de 1 500 W | 1 500 W | 1 000 à 2 000 kWh par radiateur | Isolation, consigne, régulation |
| Pompe à chaleur air-eau | 2 000 à 4 000 W | 3 000 à 6 000 kWh | Chauffage complet, COP 3 à 4 |
| Voiture électrique | 2 300 à 7 400 W | 1 800 à 2 500 kWh | 12 000 km à 17 kWh/100 km |
Les deux appareils qu'on cite le plus, la machine à laver et le réfrigérateur, sont loin du sommet. Une machine à laver moderne consomme 0,5 kWh par cycle à 40 °C, 1 kWh à 60 °C : 200 cycles par an font 120 à 200 kWh, soit 25 à 40 €. Un réfrigérateur-congélateur récent tourne autour de 250 kWh, un vieux modèle de vingt ans dépasse 500 kWh et coûte alors 100 € par an, ce qui justifie souvent son remplacement. Le vrai poste caché est le sèche-linge à résistance, 3 kWh par cycle, 500 kWh par an, que la version à pompe à chaleur divise par trois.
Deux lectures de l'étiquette énergie évitent les erreurs. La consommation annuelle qui y figure est mesurée sur un usage normalisé : 280 cycles pour un lave-vaisselle, 100 cycles éco pour un lave-linge, 24 h sur 24 pour un réfrigérateur dans une pièce à 25 °C. Vos chiffres seront différents si vous lavez plus, ou si le réfrigérateur est dans une cuisine à 19 °C. Et les classes ont été rebattues en 2021 : un appareil A+++ d'avant est devenu C ou D sans rien changer à sa consommation.
Calcul de la consommation électrique : la formule et un exemple
Puissance en kilowatts, multipliée par le temps en heures, multipliée par le prix du kilowattheure. Tout le reste en découle.
- Trouvez la puissanceElle est écrite sur l’étiquette de l’appareil ou dans la notice, en watts. Un radiateur : 1 500 W. Une box : 18 W. Pour un appareil qui module, un réfrigérateur par exemple, prenez la consommation annuelle indiquée sur l’étiquette énergie plutôt que la puissance.
- Convertissez en kilowattsDivisez par 1 000. Le radiateur fait 1,5 kW ; la box 0,018 kW.
- Multipliez par les heuresLe radiateur tourne 6 h par jour pendant 150 jours de chauffe : 1,5 × 6 × 150 = 1 350 kWh. La box tourne 24 h sur 24 : 0,018 × 24 × 365 = 158 kWh.
- Multipliez par le prixAu tarif de base 2026, environ 0,19 € le kWh : 1 350 × 0,19 = 257 € pour le radiateur, 158 × 0,19 = 30 € pour la box.
- Vérifiez avec le compteurRelevez l’index avant et après une journée type. L’écart en kWh, multiplié par 0,19, est ce que la journée a coûté. Trente jours de ce régime donnent la facture du mois.
Le calculateur ci-contre fait l'opération pour n'importe quelle puissance et n'importe quelle durée ; le calculateur de consommation en euros ajoute la comparaison entre plusieurs appareils et l'option tarifaire.
Facture d’électricité : abonnement, prix du kWh et taxes en 2026
Une facture se lit en trois lignes : l’abonnement, qui dépend de la puissance ; l’énergie, qui dépend des kWh et de l’option ; les taxes, qui pèsent un tiers du total.
L'abonnement paie l'accès au réseau et le compteur. Il monte avec la puissance souscrite, de 9,7 € par mois en 3 kVA à 21 € en 12 kVA au tarif réglementé de base. Il ne dépend pas de ce que vous consommez : un studio en 6 kVA qui aurait pu être en 3 kVA paie 50 € par an pour rien. L'énergie est facturée au kilowattheure, autour de 0,19 € TTC en option Base en 2026, après une baisse en février qui a suivi la hausse de 2024. Sur ces 0,19 €, la fourniture proprement dite pèse à peine la moitié : le reste est l'acheminement et les taxes, dont l'accise sur l'électricité, revenue à son niveau plein depuis 2025, et la TVA à 20 %.
La courbe ci-contre donne l'évolution du prix du kilowattheure au tarif réglementé depuis 2019 : + 45 % en sept ans, avec un palier brutal en 2023 quand le bouclier tarifaire s'est relâché. C'est cette hausse qui a changé les ordres de grandeur : un chauffe-eau qui coûtait 200 € par an en 2019 en coûte plus de 300 aujourd'hui, et le kilowattheure économisé vaut désormais autant que le kilowattheure produit sur un toit.
| Puissance | Abonnement Base | Abonnement HC/HP | Pour qui |
|---|---|---|---|
| 3 kVA | 9,7 € / mois | — | Studio sans chauffage ni cuisson électriques |
| 6 kVA | 13,8 € / mois | 14,3 € / mois | Appartement, chauffage collectif ou gaz |
| 9 kVA | 17,5 € / mois | 18,1 € / mois | Logement tout électrique jusqu’à 80 m² |
| 12 kVA | 21,1 € / mois | 21,8 € / mois | Maison tout électrique, ou borne de recharge 7,4 kW |
| 15 kVA | 24,4 € / mois | 25,2 € / mois | Grande maison, pompe à chaleur et borne |
| 18 kVA | 27,7 € / mois | 28,6 € / mois | Triphasé, atelier, borne 11 kW |
Heures creuses et Tempo : quel prix du kWh et pour qui c’est rentable ?
Deux options qui font baisser le prix la plupart du temps, à condition de déplacer ce qui peut l’être : l’eau chaude, le lavage, la voiture.
| Option | Prix du kWh 2026 | Quand | Rentable si |
|---|---|---|---|
| Base | 0,19 € | Tout le temps | Moins de 30 % de la consommation déplaçable |
| Heures pleines | 0,21 € | 16 h par jour | — |
| Heures creuses | 0,16 € | 8 h par jour, la nuit ou 11 h-17 h selon la commune | Chauffe-eau, lave-linge, borne en HC : plus de 30 % en HC |
| Tempo bleu | 0,13 € HC · 0,16 € HP | 300 jours par an | — |
| Tempo blanc | 0,15 € HC · 0,18 € HP | 43 jours par an | — |
| Tempo rouge | 0,16 € HC · 0,66 € HP | 22 jours, du 1er novembre au 31 mars, hors week-end | Vous pouvez couper le chauffage électrique de 6 h à 22 h ces jours-là |
Les heures creuses coûtent 0,05 € de moins que la base, les heures pleines 0,02 € de plus. Le point d'équilibre est autour de 30 % de la consommation en heures creuses. Un chauffe-eau commandé par le contact du compteur y met à lui seul 1 600 kWh ; avec le lave-linge et le lave-vaisselle programmés, un foyer dépasse 40 % sans effort et gagne 80 à 120 € par an. Sans chauffe-eau électrique, l'option est rarement gagnante. Vérifiez la plage horaire de votre commune avant de souscrire : depuis fin 2025, une partie des foyers reçoit des heures creuses entre 11 h et 17 h à la place d'une partie de la nuit, ce qui convient au lave-linge et au solaire, moins au chauffe-eau d'une famille qui se douche le soir.
Tempo va plus loin : 300 jours par an, le kilowattheure coûte 0,13 à 0,16 €, un tiers de moins que la base. En échange, 22 jours d'hiver sont facturés 0,66 € entre 6 h et 22 h. Le pari se gagne avec un chauffage qu'on peut baisser ces jours-là, poêle à bois ou chaudière en relais, ou une maison chauffée autrement que par l'électricité. Il se perd avec des convecteurs qu'on ne peut pas éteindre. La couleur du lendemain est connue la veille vers 11 h ; elle s'affiche sur le compteur et sur la page La France en direct, qui explique comment le réseau la décide.
Maison de 100 m², 9 000 kWh, chauffage électrique
En Base : 9 000 × 0,19 = 1 710 € plus 210 € d'abonnement. En heures creuses avec 40 % déplacés : 3 600 × 0,16 + 5 400 × 0,21 = 1 710 €, gain nul sans effort supplémentaire. En Tempo avec le chauffage coupé les 22 jours rouges : 8 100 kWh bleus et blancs à 0,15 € en moyenne, 900 kWh rouges dont 300 en pointe à 0,66 € : environ 1 500 €, soit 200 € de moins. Le même calcul avec le chauffage maintenu en jour rouge efface tout le gain.
Radiateur électrique basse consommation : inertie, rayonnant, convecteur, lequel consomme le moins ?
Un radiateur de 1 500 W consomme 1 500 W, quelle que soit sa technologie. Ce qui change, c’est le confort à consigne égale, donc la consigne que vous choisissez.
- Convecteur : chauffe l’air, vite et de façon inégale. Le moins cher à l’achat, 40 à 80 €, le plus coûteux à l’usage, parce qu’on monte la consigne pour compenser la sensation de froid aux pieds.
- Panneau rayonnant : chauffe les corps et les murs par infrarouge. Confort meilleur dans une pièce de passage, 100 à 250 €.
- Inertie sèche ou fluide : un cœur en fonte, en céramique ou un fluide caloporteur qui restitue la chaleur après l’arrêt. 200 à 600 €. À consigne égale, 10 à 15 % de moins qu’un convecteur, parce qu’il évite les cycles marche-arrêt et permet 19 °C au lieu de 20.
- Le vrai gain vient de la régulation : thermostat électronique à 0,1 °C, programmation par pièce et détection de fenêtre ouverte. Un degré de moins, c’est 7 % de consommation en moins.
- Ce qu’on appelle « basse consommation » n’existe pas pour un appareil à effet Joule : 1 kWh électrique donne 1 kWh de chaleur, toujours. Seule une pompe à chaleur fait mieux, avec 3 à 4 kWh de chaleur par kWh consommé.
Pour dimensionner, comptez 100 W par mètre carré dans un logement mal isolé, 60 W dans un logement récent, 40 W en rénovation performante. Une chambre de 12 m² demande donc 750 à 1 200 W ; un salon de 30 m² dans une maison des années 1970, 3 000 W en deux radiateurs. Sur le tableau, chaque circuit de chauffage a son disjoncteur, 10 A jusqu'à 2 250 W en 1,5 mm², 20 A jusqu'à 4 500 W en 2,5 mm², et le fil pilote voyage avec les conducteurs pour porter les ordres du programmateur. Le remplacement d'un convecteur par un radiateur à inertie se fait à disjoncteur coupé, sur la même sortie de câble ; les règles sont dans le dossier électricité.
Chauffe-eau, box internet et veilles : ce qui consomme quand tout est éteint
Un logement vide consomme entre 50 et 300 W en continu. Ce talon fait 400 à 2 600 kWh par an, et il se voit sur la courbe du compteur à 4 h du matin.
18 W, 24 h sur 24Le chauffe-eau est le premier poste après le chauffage. Un ballon de 200 litres réglé à 55 °C consomme 1 500 à 2 000 kWh pour quatre personnes, 300 à 400 €. Trois leviers : la température, 55 °C suffit et limite le tartre ; le contacteur jour-nuit, qui met la chauffe en heures creuses ; la marche forcée, qu'on oublie enclenchée et qui fait chauffer en heures pleines. Un ballon de plus de quinze ans entartré peut consommer 30 % de plus pour la même eau chaude. Le circuit dédié, 20 A en 2,5 mm², et le calibre du disjoncteur sont expliqués sur la page disjoncteur et différentiel.
La box vient ensuite, et elle surprend : 15 à 20 W pour la box, 10 à 15 W pour le décodeur TV, sans jamais s'arrêter, c'est 200 kWh et 40 € par an. La couper la nuit fait gagner 15 € et casse la mise à jour nocturne ; le compromis est de couper le décodeur, pas la box. Restent les veilles : téléviseur, console, machine à café, micro-ondes, chargeurs. Chacune pèse 0,5 à 3 W, mais il y en a vingt, et la somme atteint 200 à 300 kWh. Une multiprise à interrupteur sur le coin télévision règle la moitié du problème. Pour trouver le reste, coupez tous les disjoncteurs sauf un, lisez la puissance sur le compteur, puis rétablissez circuit par circuit : le circuit qui ajoute 80 W alors que rien n'est censé tourner cache une pompe, un transformateur ou un vieux congélateur.
Panneau solaire plug and play : production réelle, rentabilité et branchement
Un kit de 400 à 800 W qui se branche sur une prise. Ce qu’il produit vraiment, ce qu’il fait gagner, et ce qu’il faut vérifier sur le tableau avant de le brancher.
Combien produit un kit solaire de 400 ou 800 W ?
Un panneau de 400 W crête produit, en France, entre 380 et 500 kWh par an selon la région et l'orientation : 400 kWh dans le Nord plein sud, 500 kWh en Provence. Un kit de 800 W, deux panneaux et un micro-onduleur, produit 800 à 1 000 kWh. La production se concentre entre 10 h et 17 h : ce qui n'est pas consommé à ce moment-là part dans le réseau, sans rémunération pour un kit plug and play. La part réellement consommée sur place dépend du talon de la maison : avec 200 W de talon et le lave-linge lancé à midi, on absorbe 70 à 80 % d'un kit de 400 W, mais à peine 50 % d'un kit de 800 W.
Un panneau solaire plug and play est-il rentable ?
Un kit de 400 W coûte 400 à 600 € posé au sol ou sur un balcon ; un kit de 800 W, 700 à 1 100 €. À 0,19 € le kilowattheure, 400 kWh autoconsommés font 76 € par an, 700 kWh en font 133 €. Le retour se situe entre six et neuf ans pour un kit bien exposé et bien absorbé, plus de douze ans pour un kit orienté est sous un ciel du Nord ou dans une maison vide la journée. Les panneaux durent vingt-cinq ans, le micro-onduleur dix à quinze. Aucune aide publique ne s'applique à ces kits ; elles sont réservées aux installations posées par un installateur qualifié et raccordées avec un contrat de vente du surplus.
Comment brancher un kit solaire sur une prise ?
Le kit se branche sur une prise 16 A dédiée, sur un circuit qui ne porte aucune autre prise, protégé par un disjoncteur de 16 A et un différentiel 30 mA. Le micro-onduleur ne délivre rien tant qu'il ne voit pas la tension du réseau : il se coupe en cas de coupure, ce qui protège les intervenants. Deux limites : un seul kit par circuit, 900 W au maximum, et une déclaration au gestionnaire du réseau, gratuite, qui enregistre une autoconsommation sans injection ou avec injection non rémunérée. Sur un tableau ancien à fusibles, ou sans différentiel, le branchement se fait après mise en sécurité. Le forum consommation, factures et solaire rassemble les retours de production réels, mois par mois, avec l'orientation et la région.
la fenêtre de production utile
par an pour 400 W crête bien orientés
autoconsommés avec un talon de 200 W
la limite par circuit et par kit
le disjoncteur du circuit dédié
la durée de vie garantie des panneaux
Réduire sa consommation électrique : les gestes qui se voient sur la facture
Par ordre de gain : baisser le chauffage d'un degré, 7 % de la consommation de chauffage, souvent 300 à 600 kWh ; régler le chauffe-eau à 55 °C et le passer en heures creuses, 100 à 200 kWh et un prix du kilowattheure plus bas ; remplacer un réfrigérateur ou un congélateur de plus de quinze ans, 200 à 300 kWh ; laver à 30 ou 40 °C, 80 kWh ; couper le décodeur TV la nuit, 60 kWh ; passer les dernières ampoules halogènes en LED, 50 à 100 kWh. Le total dépasse 1 000 kWh dans une maison chauffée à l'électricité, 200 € par an, sans travaux.
Pour mesurer plutôt qu'estimer, un wattmètre de prise à 15 € donne la consommation réelle de chaque appareil, et le compteur affiche la puissance instantanée de toute la maison. Le tableau des appareils, en haut de cette page, sert de repère ; quand un appareil sort de sa fourchette, il a une raison, et c'est là que le gain se trouve.

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