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Consommation & énergie

Consommation électrique : les kWh de chaque appareil, le calcul et ce que dit la facture

Réfrigérateur, lave-linge, chauffe-eau, box : 25 appareils en kWh par an, la formule de calcul, les prix du kWh 2026, heures creuses, Tempo et solaire.

Le logement

Consommation électrique d’un logement : combien de kWh par an ?

Un appartement chauffé au gaz, une maison tout électrique, un studio d’étudiant : trois consommations qui n’ont rien à voir, et deux postes qui font tout l’écart.

Un wattmètre de prise branché sur un réfrigérateurkWh
Le compteur additionne tout ; la facture ne dit pas quel appareil pèse le plus. Le tableau ci-dessous le fait.
2 200 kWhpar an pour un logement sans chauffage ni eau chaude électriques
4 700 kWhle foyer français moyen, tous modes de chauffage confondus
12 000 kWhune maison de 120 m² chauffée à l’électricité

La consommation électrique d'un logement se sépare en deux blocs. Le premier est celui des usages dits spécifiques : froid, lavage, cuisson, éclairage, écrans, box. Il pèse entre 2 000 et 3 000 kWh par an pour une famille, quel que soit le mode de chauffage. Le second est celui de l'énergie thermique : le chauffage, l'eau chaude, parfois la cuisson au four. Quand il est électrique, il double ou triple la facture : 1 600 à 2 000 kWh pour un chauffe-eau de 200 litres, 4 000 à 10 000 kWh pour chauffer selon l'isolation et la surface.

C'est pourquoi comparer sa consommation à une moyenne nationale ne dit pas grand-chose. Le bon repère est celui d'un logement équivalent : un 70 m² au gaz consomme autour de 2 500 kWh d'électricité ; le même en tout électrique, 8 000 à 9 000 kWh ; une maison de 120 m² des années 1980 chauffée par convecteurs, 15 000 kWh et plus. Le compteur Linky donne l'index jour après jour, et la page du compteur Linky explique comment le lire.

Par appareil

Consommation électrique par appareil : réfrigérateur, machine à laver, four, box

La puissance sur l’étiquette n’est pas la consommation : un four de 2 500 W qui tourne une heure par semaine consomme moins qu’une box de 20 W qui ne s’éteint jamais.

AppareilPuissanceConsommation par anCe qui la fait varier
Réfrigérateur 1 porte100 à 150 W150 à 250 kWhClasse énergie, température de la pièce
Réfrigérateur-congélateur150 à 250 W250 à 400 kWhGivre, joint de porte, âge
Congélateur coffre150 à 200 W200 à 350 kWhEmplacement (garage chaud l’été)
Lave-linge2 000 à 2 500 W120 à 200 kWhTempérature : 60 °C consomme deux fois plus que 40 °C
Sèche-linge2 000 à 3 000 W250 à 500 kWhPompe à chaleur (150 kWh) ou résistance (500 kWh)
Lave-vaisselle1 800 à 2 200 W200 à 300 kWhProgramme éco, nombre de cycles
Four électrique2 000 à 3 000 W100 à 150 kWhPréchauffage, chaleur tournante
Plaque à induction3 500 à 7 200 W150 à 250 kWhCasseroles adaptées, couvercle
Plaque vitrocéramique4 000 à 6 000 W200 à 300 kWhInertie, chaleur perdue
Micro-ondes900 à 1 200 W30 à 60 kWhVeille de l’horloge
Bouilloire1 800 à 2 400 W60 à 100 kWhVolume chauffé pour rien
Cafetière à dosettes1 200 à 1 500 W40 à 60 kWhMaintien en température
Hotte150 à 250 W20 à 40 kWhÉclairage halogène ou LED
Téléviseur 55 pouces80 à 120 W100 à 150 kWh4 h par jour
Box internet et décodeur15 à 30 W150 à 250 kWhAllumée 24 h sur 24
Ordinateur portable30 à 60 W40 à 80 kWhCharge et veille
Ordinateur fixe et écran150 à 300 W200 à 350 kWhJeu, veille non activée
Éclairage LED du logement100 à 200 W en tout100 à 200 kWhNombre de points, oubli
Aspirateur700 à 900 W20 à 40 kWhUne heure par semaine
Fer à repasser1 800 à 2 400 W40 à 70 kWhVapeur, temps de chauffe
VMC simple flux20 à 50 W180 à 300 kWhTourne en continu
Chauffe-eau 200 litres2 200 à 2 400 W1 500 à 2 000 kWh4 personnes, 55 °C
Radiateur électrique de 1 500 W1 500 W1 000 à 2 000 kWh par radiateurIsolation, consigne, régulation
Pompe à chaleur air-eau2 000 à 4 000 W3 000 à 6 000 kWhChauffage complet, COP 3 à 4
Voiture électrique2 300 à 7 400 W1 800 à 2 500 kWh12 000 km à 17 kWh/100 km

Les deux appareils qu'on cite le plus, la machine à laver et le réfrigérateur, sont loin du sommet. Une machine à laver moderne consomme 0,5 kWh par cycle à 40 °C, 1 kWh à 60 °C : 200 cycles par an font 120 à 200 kWh, soit 25 à 40 €. Un réfrigérateur-congélateur récent tourne autour de 250 kWh, un vieux modèle de vingt ans dépasse 500 kWh et coûte alors 100 € par an, ce qui justifie souvent son remplacement. Le vrai poste caché est le sèche-linge à résistance, 3 kWh par cycle, 500 kWh par an, que la version à pompe à chaleur divise par trois.

Deux lectures de l'étiquette énergie évitent les erreurs. La consommation annuelle qui y figure est mesurée sur un usage normalisé : 280 cycles pour un lave-vaisselle, 100 cycles éco pour un lave-linge, 24 h sur 24 pour un réfrigérateur dans une pièce à 25 °C. Vos chiffres seront différents si vous lavez plus, ou si le réfrigérateur est dans une cuisine à 19 °C. Et les classes ont été rebattues en 2021 : un appareil A+++ d'avant est devenu C ou D sans rien changer à sa consommation.

Le calcul

Calcul de la consommation électrique : la formule et un exemple

Puissance en kilowatts, multipliée par le temps en heures, multipliée par le prix du kilowattheure. Tout le reste en découle.

  1. Trouvez la puissanceElle est écrite sur l’étiquette de l’appareil ou dans la notice, en watts. Un radiateur : 1 500 W. Une box : 18 W. Pour un appareil qui module, un réfrigérateur par exemple, prenez la consommation annuelle indiquée sur l’étiquette énergie plutôt que la puissance.
  2. Convertissez en kilowattsDivisez par 1 000. Le radiateur fait 1,5 kW ; la box 0,018 kW.
  3. Multipliez par les heuresLe radiateur tourne 6 h par jour pendant 150 jours de chauffe : 1,5 × 6 × 150 = 1 350 kWh. La box tourne 24 h sur 24 : 0,018 × 24 × 365 = 158 kWh.
  4. Multipliez par le prixAu tarif de base 2026, environ 0,19 € le kWh : 1 350 × 0,19 = 257 € pour le radiateur, 158 × 0,19 = 30 € pour la box.
  5. Vérifiez avec le compteurRelevez l’index avant et après une journée type. L’écart en kWh, multiplié par 0,19, est ce que la journée a coûté. Trente jours de ce régime donnent la facture du mois.

Le calculateur ci-contre fait l'opération pour n'importe quelle puissance et n'importe quelle durée ; le calculateur de consommation en euros ajoute la comparaison entre plusieurs appareils et l'option tarifaire.

€/mois
kWh€/j€/mois€/an

La courbe d'une journée : le creux de la nuit, la pointe de 19 h.
La facture

Facture d’électricité : abonnement, prix du kWh et taxes en 2026

Une facture se lit en trois lignes : l’abonnement, qui dépend de la puissance ; l’énergie, qui dépend des kWh et de l’option ; les taxes, qui pèsent un tiers du total.

L'abonnement paie l'accès au réseau et le compteur. Il monte avec la puissance souscrite, de 9,7 € par mois en 3 kVA à 21 € en 12 kVA au tarif réglementé de base. Il ne dépend pas de ce que vous consommez : un studio en 6 kVA qui aurait pu être en 3 kVA paie 50 € par an pour rien. L'énergie est facturée au kilowattheure, autour de 0,19 € TTC en option Base en 2026, après une baisse en février qui a suivi la hausse de 2024. Sur ces 0,19 €, la fourniture proprement dite pèse à peine la moitié : le reste est l'acheminement et les taxes, dont l'accise sur l'électricité, revenue à son niveau plein depuis 2025, et la TVA à 20 %.

La courbe ci-contre donne l'évolution du prix du kilowattheure au tarif réglementé depuis 2019 : + 45 % en sept ans, avec un palier brutal en 2023 quand le bouclier tarifaire s'est relâché. C'est cette hausse qui a changé les ordres de grandeur : un chauffe-eau qui coûtait 200 € par an en 2019 en coûte plus de 300 aujourd'hui, et le kilowattheure économisé vaut désormais autant que le kilowattheure produit sur un toit.

Prix du kWh, tarif réglementé, 6 kVA

PuissanceAbonnement BaseAbonnement HC/HPPour qui
3 kVA9,7 € / moisStudio sans chauffage ni cuisson électriques
6 kVA13,8 € / mois14,3 € / moisAppartement, chauffage collectif ou gaz
9 kVA17,5 € / mois18,1 € / moisLogement tout électrique jusqu’à 80 m²
12 kVA21,1 € / mois21,8 € / moisMaison tout électrique, ou borne de recharge 7,4 kW
15 kVA24,4 € / mois25,2 € / moisGrande maison, pompe à chaleur et borne
18 kVA27,7 € / mois28,6 € / moisTriphasé, atelier, borne 11 kW
Les options

Heures creuses et Tempo : quel prix du kWh et pour qui c’est rentable ?

Deux options qui font baisser le prix la plupart du temps, à condition de déplacer ce qui peut l’être : l’eau chaude, le lavage, la voiture.

OptionPrix du kWh 2026QuandRentable si
Base0,19 €Tout le tempsMoins de 30 % de la consommation déplaçable
Heures pleines0,21 €16 h par jour
Heures creuses0,16 €8 h par jour, la nuit ou 11 h-17 h selon la communeChauffe-eau, lave-linge, borne en HC : plus de 30 % en HC
Tempo bleu0,13 € HC · 0,16 € HP300 jours par an
Tempo blanc0,15 € HC · 0,18 € HP43 jours par an
Tempo rouge0,16 € HC · 0,66 € HP22 jours, du 1er novembre au 31 mars, hors week-endVous pouvez couper le chauffage électrique de 6 h à 22 h ces jours-là

Les heures creuses coûtent 0,05 € de moins que la base, les heures pleines 0,02 € de plus. Le point d'équilibre est autour de 30 % de la consommation en heures creuses. Un chauffe-eau commandé par le contact du compteur y met à lui seul 1 600 kWh ; avec le lave-linge et le lave-vaisselle programmés, un foyer dépasse 40 % sans effort et gagne 80 à 120 € par an. Sans chauffe-eau électrique, l'option est rarement gagnante. Vérifiez la plage horaire de votre commune avant de souscrire : depuis fin 2025, une partie des foyers reçoit des heures creuses entre 11 h et 17 h à la place d'une partie de la nuit, ce qui convient au lave-linge et au solaire, moins au chauffe-eau d'une famille qui se douche le soir.

Tempo va plus loin : 300 jours par an, le kilowattheure coûte 0,13 à 0,16 €, un tiers de moins que la base. En échange, 22 jours d'hiver sont facturés 0,66 € entre 6 h et 22 h. Le pari se gagne avec un chauffage qu'on peut baisser ces jours-là, poêle à bois ou chaudière en relais, ou une maison chauffée autrement que par l'électricité. Il se perd avec des convecteurs qu'on ne peut pas éteindre. La couleur du lendemain est connue la veille vers 11 h ; elle s'affiche sur le compteur et sur la page La France en direct, qui explique comment le réseau la décide.

Exemple chiffré

Maison de 100 m², 9 000 kWh, chauffage électrique

En Base : 9 000 × 0,19 = 1 710 € plus 210 € d'abonnement. En heures creuses avec 40 % déplacés : 3 600 × 0,16 + 5 400 × 0,21 = 1 710 €, gain nul sans effort supplémentaire. En Tempo avec le chauffage coupé les 22 jours rouges : 8 100 kWh bleus et blancs à 0,15 € en moyenne, 900 kWh rouges dont 300 en pointe à 0,66 € : environ 1 500 €, soit 200 € de moins. Le même calcul avec le chauffage maintenu en jour rouge efface tout le gain.

Le chauffage

Radiateur électrique basse consommation : inertie, rayonnant, convecteur, lequel consomme le moins ?

Un radiateur de 1 500 W consomme 1 500 W, quelle que soit sa technologie. Ce qui change, c’est le confort à consigne égale, donc la consigne que vous choisissez.

  • Convecteur : chauffe l’air, vite et de façon inégale. Le moins cher à l’achat, 40 à 80 €, le plus coûteux à l’usage, parce qu’on monte la consigne pour compenser la sensation de froid aux pieds.
  • Panneau rayonnant : chauffe les corps et les murs par infrarouge. Confort meilleur dans une pièce de passage, 100 à 250 €.
  • Inertie sèche ou fluide : un cœur en fonte, en céramique ou un fluide caloporteur qui restitue la chaleur après l’arrêt. 200 à 600 €. À consigne égale, 10 à 15 % de moins qu’un convecteur, parce qu’il évite les cycles marche-arrêt et permet 19 °C au lieu de 20.
  • Le vrai gain vient de la régulation : thermostat électronique à 0,1 °C, programmation par pièce et détection de fenêtre ouverte. Un degré de moins, c’est 7 % de consommation en moins.
  • Ce qu’on appelle « basse consommation » n’existe pas pour un appareil à effet Joule : 1 kWh électrique donne 1 kWh de chaleur, toujours. Seule une pompe à chaleur fait mieux, avec 3 à 4 kWh de chaleur par kWh consommé.

Pour dimensionner, comptez 100 W par mètre carré dans un logement mal isolé, 60 W dans un logement récent, 40 W en rénovation performante. Une chambre de 12 m² demande donc 750 à 1 200 W ; un salon de 30 m² dans une maison des années 1970, 3 000 W en deux radiateurs. Sur le tableau, chaque circuit de chauffage a son disjoncteur, 10 A jusqu'à 2 250 W en 1,5 mm², 20 A jusqu'à 4 500 W en 2,5 mm², et le fil pilote voyage avec les conducteurs pour porter les ordres du programmateur. Le remplacement d'un convecteur par un radiateur à inertie se fait à disjoncteur coupé, sur la même sortie de câble ; les règles sont dans le dossier électricité.

Les postes cachés

Chauffe-eau, box internet et veilles : ce qui consomme quand tout est éteint

Un logement vide consomme entre 50 et 300 W en continu. Ce talon fait 400 à 2 600 kWh par an, et il se voit sur la courbe du compteur à 4 h du matin.

Une box internet sur un meuble de salon, voyant rouge allumé18 W, 24 h sur 24
Une box et son décodeur consomment autant qu’un lave-vaisselle sur l’année : 150 à 250 kWh.
1 700 kWhle chauffe-eau d’une famille de 4
200 kWhla box et le décodeur, allumés toute l’année
300 kWhles veilles d’un logement bien équipé

Le chauffe-eau est le premier poste après le chauffage. Un ballon de 200 litres réglé à 55 °C consomme 1 500 à 2 000 kWh pour quatre personnes, 300 à 400 €. Trois leviers : la température, 55 °C suffit et limite le tartre ; le contacteur jour-nuit, qui met la chauffe en heures creuses ; la marche forcée, qu'on oublie enclenchée et qui fait chauffer en heures pleines. Un ballon de plus de quinze ans entartré peut consommer 30 % de plus pour la même eau chaude. Le circuit dédié, 20 A en 2,5 mm², et le calibre du disjoncteur sont expliqués sur la page disjoncteur et différentiel.

La box vient ensuite, et elle surprend : 15 à 20 W pour la box, 10 à 15 W pour le décodeur TV, sans jamais s'arrêter, c'est 200 kWh et 40 € par an. La couper la nuit fait gagner 15 € et casse la mise à jour nocturne ; le compromis est de couper le décodeur, pas la box. Restent les veilles : téléviseur, console, machine à café, micro-ondes, chargeurs. Chacune pèse 0,5 à 3 W, mais il y en a vingt, et la somme atteint 200 à 300 kWh. Une multiprise à interrupteur sur le coin télévision règle la moitié du problème. Pour trouver le reste, coupez tous les disjoncteurs sauf un, lisez la puissance sur le compteur, puis rétablissez circuit par circuit : le circuit qui ajoute 80 W alors que rien n'est censé tourner cache une pompe, un transformateur ou un vieux congélateur.

Produire

Panneau solaire plug and play : production réelle, rentabilité et branchement

Un kit de 400 à 800 W qui se branche sur une prise. Ce qu’il produit vraiment, ce qu’il fait gagner, et ce qu’il faut vérifier sur le tableau avant de le brancher.

Combien produit un kit solaire de 400 ou 800 W ?

Un panneau de 400 W crête produit, en France, entre 380 et 500 kWh par an selon la région et l'orientation : 400 kWh dans le Nord plein sud, 500 kWh en Provence. Un kit de 800 W, deux panneaux et un micro-onduleur, produit 800 à 1 000 kWh. La production se concentre entre 10 h et 17 h : ce qui n'est pas consommé à ce moment-là part dans le réseau, sans rémunération pour un kit plug and play. La part réellement consommée sur place dépend du talon de la maison : avec 200 W de talon et le lave-linge lancé à midi, on absorbe 70 à 80 % d'un kit de 400 W, mais à peine 50 % d'un kit de 800 W.

Un panneau solaire plug and play est-il rentable ?

Un kit de 400 W coûte 400 à 600 € posé au sol ou sur un balcon ; un kit de 800 W, 700 à 1 100 €. À 0,19 € le kilowattheure, 400 kWh autoconsommés font 76 € par an, 700 kWh en font 133 €. Le retour se situe entre six et neuf ans pour un kit bien exposé et bien absorbé, plus de douze ans pour un kit orienté est sous un ciel du Nord ou dans une maison vide la journée. Les panneaux durent vingt-cinq ans, le micro-onduleur dix à quinze. Aucune aide publique ne s'applique à ces kits ; elles sont réservées aux installations posées par un installateur qualifié et raccordées avec un contrat de vente du surplus.

Comment brancher un kit solaire sur une prise ?

Le kit se branche sur une prise 16 A dédiée, sur un circuit qui ne porte aucune autre prise, protégé par un disjoncteur de 16 A et un différentiel 30 mA. Le micro-onduleur ne délivre rien tant qu'il ne voit pas la tension du réseau : il se coupe en cas de coupure, ce qui protège les intervenants. Deux limites : un seul kit par circuit, 900 W au maximum, et une déclaration au gestionnaire du réseau, gratuite, qui enregistre une autoconsommation sans injection ou avec injection non rémunérée. Sur un tableau ancien à fusibles, ou sans différentiel, le branchement se fait après mise en sécurité. Le forum consommation, factures et solaire rassemble les retours de production réels, mois par mois, avec l'orientation et la région.

10 h – 17 h

la fenêtre de production utile

400 kWh

par an pour 400 W crête bien orientés

70 %

autoconsommés avec un talon de 200 W

900 W

la limite par circuit et par kit

16 A

le disjoncteur du circuit dédié

25 ans

la durée de vie garantie des panneaux

Agir

Réduire sa consommation électrique : les gestes qui se voient sur la facture

Par ordre de gain : baisser le chauffage d'un degré, 7 % de la consommation de chauffage, souvent 300 à 600 kWh ; régler le chauffe-eau à 55 °C et le passer en heures creuses, 100 à 200 kWh et un prix du kilowattheure plus bas ; remplacer un réfrigérateur ou un congélateur de plus de quinze ans, 200 à 300 kWh ; laver à 30 ou 40 °C, 80 kWh ; couper le décodeur TV la nuit, 60 kWh ; passer les dernières ampoules halogènes en LED, 50 à 100 kWh. Le total dépasse 1 000 kWh dans une maison chauffée à l'électricité, 200 € par an, sans travaux.

Pour mesurer plutôt qu'estimer, un wattmètre de prise à 15 € donne la consommation réelle de chaque appareil, et le compteur affiche la puissance instantanée de toute la maison. Le tableau des appareils, en haut de cette page, sert de repère ; quand un appareil sort de sa fourchette, il a une raison, et c'est là que le gain se trouve.

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