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le filtre logiciel ne peut rien corriger : le brownout intervient avant que ton programme ait le temps de filtrer.
je ferais aussi un check de la broche en. elle doit avoir un pull-up de 10 kω vers 3,3 v ; un condensateur de 1 µf entre en et masse peut éviter un reset provoqué par une impulsion très brève. vérifie également que le 470 µf est bien du côté 5 v, avec des fils courts. s’il est à vingt centimètres de la carte, son effet devient médiocre.
le test sur batterie proposé par marc permettra de séparer les deux causes. si le reboot continue, débranche seulement la ds18b20 et relance le circulateur. s’il disparaît, le câble de 6 m capte le switch du moteur : câble torsadé, résistance de rappel de 4,7 kω côté esp32 et passage séparé. ne désactive surtout pas le brownout dans le firmware, tu transformerais une panne visible en fonctionnement aléatoire.
le débit est cohérent, mais ton écart départ/retour de 3 °c indique que la machine évacue peu de puissance avant d’atteindre rapidement sa consigne. fais un check des huit radiateurs pendant un cycle : ils doivent chauffer presque ensemble. si une vanne de zone ou plusieurs têtes restent fermées, le faible volume actif explique les six minutes. regarde aussi si le switch manuel de la vanne change réellement sa position. coupe le 230 v avant d’ouvrir le capot, pas seulement depuis l’écran de l’alfea.
e01 avec une pompe qui démarre dès la mise sous tension correspond presque toujours au switch anti-débordement activé dans le bac inférieur. éponger la cuve ne vide pas ce bac.
débranchez la prise et fermez l’arrivée d’eau pendant 10 minutes. retirez la plinthe basse, puis cherchez de l’eau sous la cuve et contrôlez le flotteur en polystyrène. switch relâché, le multimètre doit indiquer un circuit ouvert ; flotteur levé, environ 0 à 1 ohm.
je déconseille de pencher la machine pour faire un simple reboot : l’erreur disparaîtra peut-être, mais la fuite restera. séchez le socle puis faites un cycle court en observant la pompe, les durites et le répartiteur. si l’accès impose de sortir l’encastrable ou si vous voyez une fuite près du 230 v, sav.
sans la photo demandée, premier check simple : la ca 6418 ne remplace pas la méthode des piquets sur une prise de terre isolée. elle injecte un signal dans une boucle ; il faut donc un retour par d’autres terres, le neutre du réseau ou des liaisons équipotentielles. sa plage de résistance va de 0,01 à 1 200 ohms et elle accepte un conducteur jusqu’à 32 mm de diamètre.
sur l’ancienne laiterie, si la descente est seule, l’affichage sera hors plage ou trompeur. sur les bâtiments interconnectés, elle permettra surtout un check comparatif sans débrancher. avec un différentiel de 500 ma, la condition générale en tt est rA × iΔn ≤ 50 v, soit 100 ohms maximum ; dans les locaux accueillant des animaux, on raisonne avec 25 v, soit 50 ohms à 500 ma. tes 38 à 112 ohms peuvent aussi venir du sol sec et d’un mauvais alignement des piquets, pas forcément d’un pb de terre.
le bouton du tableau et celui du tacklife ne font pas le même check. le premier crée un déséquilibre à l’intérieur du différentiel, sans utiliser la terre de la prise. le second fait passer environ 30 ma de la phase vers la terre. si le conducteur de protection est coupé ou très résistif, il ne déclenchera rien.
tes 0,6 v ne prouvent pas la continuité : un multimètre de 10 mω ne demande qu’environ 23 µa sous 230 v. vérifie aussi le marquage exact du différentiel, notamment « iδn 0,03 a », et ne fabrique pas de test avec une résistance. dans un logement loué, fais contrôler la continuité de terre et le temps de déclenchement avec un appareil prévu pour ça.
la photo servira surtout à checker la place dans le tableau et la protection existante, pas à calculer la section.
sur 41 m en monophasé, 3 000 w représentent 13,04 a. avec du cuivre en 6 mm², la chute est d’environ 3,18 v à cette charge, soit 1,38 %. même à 20 a, elle reste vers 4,88 v, soit 2,12 %. en 2,5 mm² à 20 a, on arrive à environ 11,71 v, donc 5,09 % : trop juste, surtout au démarrage de la scie et du compresseur. le 4 mm² est également limite à 20 a avec environ 3,18 %.
- u-1000 r2v 3g6 cuivre ;
- disjoncteur 20 a au tableau principal ;
- petit tableau dans l’atelier avec différentiel 30 ma, 40 a, type a ;
- éclairage en 1,5 mm² protégé en 10 a ;
- prises et congélateur en 2,5 mm², avec circuits séparés si possible ;
- gaine tpc rouge, profondeur 50 cm hors passage de véhicules, grillage avertisseur rouge 20 cm au-dessus.
le 10 mm² ne se justifie que pour prévoir ensuite 32 a ou davantage. pour les 3 kw annoncés, le 3g6 protégé à 20 a règle le problème. patrick a raison pour la photo avant le raccordement final : il faudra aussi vérifier la terre et reboot mental avant de serrer sous tension.
avec 5,2 kw de moteurs, plus les prises, le point important n’est pas seulement la puissance normale mais l’appel au démarrage. en monophasé, 32 a peut fonctionner si les machines ne démarrent pas ensemble, mais vous serez vite à la limite.
sur 32 m, je partirais sur un switch clair : départ 40 a courbe c et cuivre 3g16 mm². la chute de tension reste autour de 1,6 % à 40 a, contre environ 2,5 % en 3g10. il faut encore check la puissance souscrite, le mode de pose et les indications des constructeurs des machines.
petitwatt, non, il ne faut pas raccorder le fil pilote au neutre. la consigne du fabricant est de l’isoler individuellement quand il n’est pas utilisé. le principe est le suivant : confort = absence de tension entre pilote et neutre, éco = 230 v en onde complète, arrêt = demi-onde positive et hors-gel = demi-onde négative. un switch de puissance extérieur peut donc envoyer une tension sur ce conducteur. si le noir du radiateur est vraiment seul dans son wago, aucun ordre mural ne peut arriver par là. il reste une ancienne association radio, un affichage mémorisé ou la carte de commande. après le check visuel demandé par bernard, un reboot hors tension de cinq minutes puis un reset des réglages permettraient de voir si le message revient.
le sifflement indique souvent un hachage de courant sans séquence correcte, ou une alimentation qui passe en protection. fais un check des paires : deux fils d’une même bobine donnent quelques ohms, les fils de bobines différentes donnent circuit ouvert. ne switch jamais les fils moteur sous tension, car le pic peut détruire le driver. ajoute aussi le 100 µf sur vmot ; un simple reboot ne protège pas le a4988.
vu ton ajout, c’était bien le paramètre de limite réinitialisé par l’update. les 782 w après reboot sont cohérents : les 800 w sont une puissance maximale, pas une production garantie en permanence. la delta 2 à 18 % n’était donc pas en cause. si ça rebascule à 600 w au prochain firmware, fais une capture du réglage avant et après pour le sav. problème résolu.
autre point : après une heure, une turbine sale peut réduire le débit d’air même avec des filtres propres. la batterie descend alors sous 0 °c, givre, puis déborde au dégivrage naturel. faites le test en ventilation maximale avec une consigne à 25 °c. si le souffle devient faible ou si vous voyez de la glace, stoppez le mode froid et ne faites pas de reboot répété. un nettoyage complet de turbine n’est pas un simple lavage de filtres.
je ne suis pas d’accord avec rémi sur l’aspiration en premier. il faut d’abord faire un check visuel avec l’appareil arrêté : verser exactement 500 ml d’eau dans le bac, lentement, puis récupérer ce qui sort au balcon. si presque rien ne sort, c’est l’évacuation. si les 500 ml sortent et que ça fuit seulement en froid, il faut chercher du givre sur l’évaporateur ou un défaut d’isolation du tube. la pente doit rester au minimum à 1 cm par mètre, sans contre-pente.
le chauffe-eau est sur un contacteur heures creuses, mais je viens de retrouver une photo prise avant le départ : il était resté sur « auto ». je pensais l’avoir switché sur arrêt avec le spa.
c’est un atlantic de 200 litres, résistance de 2 200 w, installé en 2018. sans tirage d’eau, ses pertes ne devraient quand même pas expliquer 8 kwh chaque jour. la fiche annonce 1,65 kwh de pertes sur 24 heures à 65 °c, donc il reste plusieurs kwh introuvables.
pour les 0,31 €, j’ai bien divisé uniquement le montant de fourniture et des taxes variables par 96, sans abonnement. je vais devoir récupérer le détail demi-heure pour poursuivre le diagnostic.
le point faible, c’est justement le retour du courant. après une coupure, certains congélateurs électroniques restent en alarme ou rebootent mal, surtout si plusieurs microcoupures se suivent. faites un check simple avant de partir : coupez son disjoncteur pendant cinq minutes, remettez-le, puis vérifiez qu’il redémarre seul et retrouve sa consigne. un congélateur plein et fermé tient souvent entre 24 et 48 heures selon le modèle, mais pas dix jours. une alarme avec réseau mobile et batterie interne est plus utile qu’une caméra wifi si la box est débranchée.
la période indiquée va bien du 6 au 18 août, avec index de début et de fin. ce ne sont pas douze jours noyés dans une régularisation.
je n’ai pas encore fait le test disjoncteurs coupés, car le gîte est à 240 km. le prochain check sera de couper chaque circuit séparément. ce qui m’étonne, c’est la consommation très régulière : entre 7,6 et 8,3 kwh chaque jour, sans pic visible.
une légère tiédeur peut venir de l’ambiance et des 13 a continus, mais odeur de plastique plus prise brûlante, c’est un défaut de contact. le courant traverse une zone minuscule, la résistance monte, puis la chaleur détend encore le métal : effet boule de neige. aucun reboot du chargeur ne corrigera ça. faites seulement un check visuel extérieur, sans démonter, et laissez le switch du circuit sur arrêt jusqu’au passage du professionnel.
petite correction : une multiprise parafoudre ne protège que les appareils branchés dessus, pas toute la maison ni le moteur du portail. elle évacue une surtension limitée vers la terre, à condition que la terre soit correcte. pour une protection globale, il faut check la présence d’un parafoudre type 2 au tableau, puis débrancher physiquement alimentation et ligne cuivre de la box. couper un disjoncteur n’offre pas le même isolement qu’une fiche retirée.
le lave-linge retiré ne check que la machine, pas la prise ni le câble dans la cloison. fais le switch des disjoncteurs comme indiqué et laisse chaque circuit sous tension assez longtemps, puisque la panne est intermittente.
vu le lien avec les orages, je ciblerais une prise de balcon ou une boîte proche d’une infiltration. un 30 ma peut déclencher dès 15 ma de fuite ; plusieurs petites fuites peuvent aussi s’additionner. tu as une prise extérieure, même rarement utilisée ?
