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Consommation & énergie

La France en direct : la consommation électrique du pays en temps réel, et ce qu’elle veut dire

La consommation électrique de la France en direct, région par région : les mégawatts, la pointe de 19 h, le mix de production, les jours Tempo et EcoWatt.

En direct

Consommation électrique de la France en temps réel, région par région

Ce que le pays consomme à cette minute, ce qui le produit, ce qu’il échange avec ses voisins, et la couleur du jour. Les chiffres sont ceux publiés par le gestionnaire du réseau, au quart d’heure.

Consommation du quart d’heure par région, en mégawatts — du bleu clair (faible) au jaune (forte). Relevé de 21h45.

42 530MW consommés en France
42 gde CO₂ par kWh produit
12 212MW exportés vers les voisins
BleuTempo aujourd’hui · demain Bleu
Ce qui produit en ce moment
nucléaire 69 %solaire 0 %éolien 11 %hydraulique 11 %gaz et autres 9 %

La carte se colore selon la consommation de chaque région rapportée à sa population ; le compteur national additionne les douze. La courbe des 24 heures montre la journée qui vient de s'écouler, avec ses deux bosses ; l'anneau répartit la production entre nucléaire, hydraulique, éolien, solaire, gaz et le reste. Les valeurs sont relues toutes les trente minutes. Ce qui suit explique comment les lire, et ce qu'elles changent pour une maison.

Sur la carte, une région foncée n'est pas une région qui gaspille : l'Île-de-France est la plus peuplée et l'Auvergne-Rhône-Alpes la plus industrielle, et l'hiver noircit d'abord les régions où le chauffage électrique domine, la Bretagne et le Grand Est en tête. À l'inverse, l'Occitanie et la Provence pâlissent à midi en été, quand leurs toitures produisent une partie de ce qu'elles consomment. Le compteur national, lui, ne ment jamais : au-dessus de 80 000 MW, le pays est en plein hiver et le réseau surveille sa réserve ; en dessous de 35 000 MW, c'est une nuit d'août.

Les unités

Mégawatts, gigawatts, térawattheures : que veulent dire les chiffres ?

Un mégawatt est une puissance, un térawattheure une énergie. La carte affiche la première ; la facture compte la seconde.

1 MWla puissance de 400 fours allumés en même temps
102 098 MWla pointe historique, le 8 février 2012 à 19 h
450 TWhl’électricité consommée en France sur une année

Un watt est une puissance : ce qu'un appareil tire à un instant donné. Un four, 2 500 W. Une maison chauffée à l'électricité un soir de janvier, 8 000 W. Un mégawatt, c'est un million de watts, soit 400 fours ou 125 maisons en pointe ; un gigawatt, mille mégawatts. Le compteur en haut de page est une puissance : le total, à cet instant, de tout ce qui est branché dans le pays, du four de votre voisin aux trains, aux usines et aux serveurs.

L'énergie, elle, est une puissance pendant un temps. Un kilowattheure, c'est 1 000 W pendant une heure : le four pendant 24 minutes, la maison en pointe pendant 7 minutes. La France consomme autour de 450 térawattheures par an, 450 milliards de kilowattheures. Un foyer en consomme 4 700 en moyenne, tous chauffages confondus ; ce que ce chiffre cache est détaillé sur la page consommation électrique.

Le lien entre les deux se lit sur la courbe : l'aire sous la courbe des 24 heures est l'énergie de la journée. Une journée d'hiver à 70 000 MW en moyenne fait 1,7 TWh ; une journée d'août à 40 000 MW, moins de 1 TWh.

Ordre de grandeurPuissanceCe que c’est
Une LED10 WUne lampe
Un logement en pointe6 000 à 12 000 WLa puissance souscrite au compteur
Une éolienne terrestre3 MWEn vent fort
Un réacteur nucléaire900 à 1 650 MWUn réacteur, pas une centrale
Le solaire à midi en juin15 000 à 20 000 MWToutes les toitures et les champs
Une nuit d’août30 000 à 35 000 MWLe creux de l’année
Un soir de janvier75 000 à 90 000 MWLa pointe, vers 19 h
La courbe d'une journée : le creux de la nuit, la pointe de 19 h.
La courbe

Pourquoi la consommation monte à 19 h, et pourquoi l’hiver double l’été

La bosse de 19 h

Chaque jour, la courbe a la même forme. Un creux vers 4 h, quand ne tournent que les réfrigérateurs, les chauffe-eau en heures creuses, les usines en continu et le chauffage de nuit. Une montée rapide entre 6 h et 9 h : les réveils, les cafetières, les douches, les bureaux qui ouvrent. Un plateau en journée, puis la pointe entre 18 h 30 et 19 h 30 : les foyers rentrent, allument l'éclairage, la cuisson, la télévision, et en hiver le chauffage repart après la baisse de la journée. Cette pointe est ce qui dimensionne le réseau : il faut des moyens de production disponibles pour cette heure-là, même s'ils ne servent que 300 heures par an. C'est pour l'aplatir qu'existent les heures creuses, Tempo et les signaux de tension.

L’hiver contre l’été

La France est le pays d'Europe le plus sensible à la température, à cause du chauffage électrique : un degré de moins en hiver ajoute 2 400 MW à la consommation, l'équivalent de deux réacteurs. Un soir de janvier à −5 °C dépasse 85 000 MW ; un soir de juillet, 45 000 MW. Entre les deux, le printemps et l'automne, où la consommation descend sous 40 000 MW le week-end et où le solaire fait parfois baisser le prix du marché sous zéro à midi. L'été a sa propre pointe, plus modeste, vers 13 h, avec la climatisation.

Le week-end et les jours fériés

Un samedi consomme 10 % de moins qu'un vendredi, un dimanche 15 % de moins : bureaux et usines fermés. Le 15 août et le 1er janvier sont les creux de l'année. Cette différence explique une règle de Tempo : les jours rouges ne tombent jamais un week-end, parce que le réseau n'y est jamais en tension.

Ce que la courbe dit d’une maison

Votre propre courbe, celle que le compteur enregistre par pas de 30 minutes, a la même forme en plus petit : un talon la nuit, une bosse le matin, une pointe le soir. Superposer les deux est instructif : quand votre pointe tombe sur la pointe du pays, vous payez le kilowattheure le plus cher du réseau, et le plus carboné. Quand elle est décalée, à 13 h ou à 3 h, vous consommez ce que le pays a en trop. La lecture de la courbe du compteur est expliquée sur la page du compteur Linky.

4 h

le creux de la nuit, 30 000 à 55 000 MW selon la saison

7 h – 9 h

la montée du matin

13 h

la petite pointe d’été, avec la climatisation

19 h

la pointe du jour, la plus haute en hiver

−1 °C

+ 2 400 MW pour chaque degré perdu en hiver

−15 %

un dimanche par rapport à un jour de semaine

La production

Nucléaire, hydraulique, éolien, solaire : qui produit l’électricité française en ce moment ?

L’anneau du haut de page change d’heure en heure. Sur l’année, les proportions sont stables ; c’est leur rôle dans la journée qui diffère.

SourcePart de la production annuellePuissance installéeRôle dans la journée
Nucléaire65 à 70 %61 000 MW, 56 réacteursLa base, modulée de 20 à 30 % pour suivre la demande
Hydraulique11 à 13 %25 500 MWLes barrages de lac répondent en minutes à la pointe ; le fil de l’eau tourne en continu
Éolien9 à 11 %24 000 MW terrestre et en merProduit quand il y a du vent, surtout l’hiver et la nuit
Solaire5 à 7 %25 000 MWDe 8 h à 20 h l’été, avec le pic à 13 h ; presque rien un soir de janvier
Gaz3 à 6 %12 500 MWLes centrales à cycle combiné démarrent pour la pointe et les hivers froids
Bioénergies2 %2 500 MWContinu
Charbon et fioulMoins de 0,5 %RésiduelQuelques dizaines d’heures par an, les soirs de grand froid
  • Le nucléaire tient la base : 40 000 à 50 000 MW en hiver quand le parc est disponible, moins l’été pendant les arrêts pour maintenance et rechargement.
  • Le solaire fait descendre la consommation « vue du réseau » à midi : une partie est consommée sur place, derrière les compteurs, et n’apparaît pas dans le total.
  • L’hydraulique de lac est la batterie du pays : 8 000 MW mobilisables en dix minutes, et les stations de pompage qui remontent l’eau la nuit.
  • Le gaz est la variable d’ajustement des soirs d’hiver ; c’est lui qui fait monter le gCO₂ du kilowattheure de 30 à 80 g.

Chaque source a son heure. Le nucléaire tourne à puissance quasi constante et, contrairement à une idée reçue, module : un réacteur peut baisser de 30 % en une demi-heure pour laisser passer le solaire à midi, puis remonter pour la pointe. L'hydraulique est le premier à répondre à un pic imprévu, en quelques minutes, parce qu'ouvrir une vanne ne coûte rien. L'éolien produit surtout l'hiver, quand la demande est forte, ce qui tombe bien, mais il ne se commande pas. Le solaire suit le soleil : 20 000 MW un midi de juin, 3 000 MW un midi de décembre sous les nuages, zéro à 19 h en toute saison, ce qui explique qu'il ne soulage jamais la pointe du soir. Le gaz comble ce qui reste, et c'est lui qui fixe le prix de marché les heures où il tourne.

Ce qui manque dans ce tableau, ce sont les exports : depuis 2023, la France produit plus qu'elle ne consomme la plupart des heures, et l'écart part chez les voisins.

Les voisins

Échanges d’électricité avec les pays voisins et gCO₂ par kWh

Le réseau français est relié à six pays. Le solde change de sens plusieurs fois par jour, et il se lit dans le compteur des échanges en haut de page.

89 TWhle record d’exportation nette, sur l’année 2024
15 000 MWla capacité d’export à un instant donné
35 gde CO₂ par kWh en moyenne annuelle

Un solde d'échanges positif signifie que la France exporte : la production dépasse la consommation nationale et le surplus part vers l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, la Belgique, la Suisse ou le Royaume-Uni. C'est le cas la plupart des heures depuis 2023, avec un record en 2024. Un solde négatif signifie qu'on importe : cela arrive certains soirs d'hiver à 19 h, quand la pointe dépasse ce que le parc disponible peut fournir, et certaines heures de midi au printemps, quand le solaire allemand ou espagnol est moins cher que de moduler un réacteur.

Le gCO₂/kWh mesure ce que rejette la production du moment. Il varie de 15 g à midi en mai, quand nucléaire, hydraulique et solaire couvrent tout, à 80 ou 100 g un soir de janvier, quand les centrales à gaz démarrent. La moyenne annuelle française est autour de 35 g, contre 350 g en Allemagne et 200 g en Italie. Pour un ménage, cela veut dire que décaler un usage de 19 h vers 14 h ou 3 h divise ses émissions par trois ou quatre, même si le kilowattheure coûte le même prix.

Les interconnexions ont une capacité limitée, autour de 15 000 MW en export et 12 000 MW en import selon l'heure et les lignes disponibles. C'est pour cela que le prix de marché français peut être négatif à midi au printemps alors que l'Allemagne paie encore : la ligne est pleine, le surplus ne passe plus, et les producteurs préfèrent payer pour écouler que d'arrêter un réacteur. À l'inverse, les soirs de janvier, la capacité d'import fixe la limite de ce que le pays peut aller chercher dehors, et c'est cette limite qui décide des jours rouges et des alertes.

En ce moment en France : 42 530 MW·solaire 0 %·éolien 11 %·Tempo demain Bleu
Lire le compteur d’échanges

Import, export : le signe dit tout

Une valeur d'échanges de −8 000 MW se lit « la France exporte 8 000 MW », l'équivalent de huit réacteurs. Une valeur de +3 000 MW, « la France importe 3 000 MW ». Sur une journée d'été, le solde reste négatif de bout en bout ; sur une journée de vague de froid, il passe positif entre 17 h et 21 h.

Tempo

Jours Tempo : qui décide des couleurs, combien par an, à quel prix

CouleurJours par anQuandHeures creuses (22 h – 6 h)Heures pleines (6 h – 22 h)
Bleu300Toute l’année, tous les week-ends et jours fériés0,13 €0,16 €
Blanc43Toute l’année, du lundi au samedi0,15 €0,18 €
Rouge22Du 1er novembre au 31 mars, du lundi au vendredi0,16 €0,66 €

Vingt-deux jours rouges, quarante-trois blancs, trois cents bleus. La couleur du lendemain est connue la veille vers 11 h, et elle se lit en haut de cette page.

  1. La veille, la prévisionLe gestionnaire du réseau prévoit la consommation du lendemain à partir de la météo, du jour de la semaine et de la disponibilité du parc. Une pointe attendue élevée et un parc tendu poussent vers le rouge.
  2. Le stock de l’annéeL’année Tempo court du 1er septembre au 31 août. Les 22 rouges et les 43 blancs sont un stock : les placer trop tôt en novembre, c’est en manquer en février. Un hiver doux laisse des rouges inutilisés, qui ne sont jamais reportés.
  3. L’annonceLa couleur du lendemain est publiée la veille, entre 10 h 30 et 11 h, et envoyée au compteur, qui l’affiche. Un jour rouge est toujours précédé d’une annonce ; il n’y a pas de rouge surprise.
  4. Le déclenchementÀ 6 h, le compteur bascule sur l’index rouge en heures pleines. Le contact du compteur peut couper un chauffage ou un chauffe-eau relié à un gestionnaire d’énergie ; sinon, c’est à vous de baisser.

Le rouge coûte quatre fois le bleu en heures pleines. Mais il ne tombe que 22 jours, jamais le week-end, et la nuit reste à 0,16 €. Sur l'année, un foyer qui coupe son chauffage électrique de 6 h à 22 h les jours rouges, avec un poêle ou une chaudière en relais, paie son électricité 20 à 25 % de moins qu'en option Base. Un foyer qui ne peut rien couper perd l'avantage sur les 22 jours ce qu'il a gagné sur les 300 autres.

Les jours blancs sont les jours froids ordinaires, les rouges les vagues de froid et les journées où plusieurs réacteurs sont à l'arrêt. En pratique, la première semaine de rouge arrive fin novembre ou en janvier ; un hiver comme 2024, doux, n'a consommé que la moitié du stock. Le calcul détaillé, avec les prix des autres options, est sur la page consommation électrique.

Pour suivre le stock, comptez : au 15 janvier, si 12 rouges ont été posés, il en reste 10 pour six semaines de février et mars, et ils seront réservés aux vraies vagues de froid. Si 4 seulement ont été posés, le gestionnaire les distribuera plus largement, et un simple lundi frais peut devenir rouge. Cette lecture, combinée à la météo à cinq jours, permet de prévoir un jour rouge un ou deux jours avant son annonce officielle, et de lancer le lave-linge et le chauffe-eau la veille.

Les signaux

Heures creuses et EcoWatt : les signaux qui disent quand consommer

Un compteur Linky sur un mur de cave, écran alluméPériode tarifaire
Le compteur affiche la période en cours et la couleur Tempo reçue la veille : c’est l’endroit le plus sûr pour vérifier ses plages.

Deux outils qui n’ont pas le même but. Les heures creuses sont un tarif, fixé d’avance. EcoWatt est une alerte, publiée trois jours avant, quand le réseau risque de manquer.

  • Heures creuses : 8 heures par jour à prix réduit, fixées par commune. Historiquement la nuit, entre 22 h et 6 h ; depuis fin 2025, une partie des foyers reçoit des plages entre 11 h et 17 h, quand le solaire produit, avec toujours 5 heures au moins la nuit.
  • Le compteur commande le chauffe-eau par son contact C1-C2 ; il suit tout seul la nouvelle plage. Un programmateur horaire, lui, doit être reprogrammé.
  • EcoWatt vert : situation normale, rien à faire.
  • EcoWatt orange : le réseau est tendu, en général entre 8 h et 13 h et entre 18 h et 20 h un jour de grand froid. Décaler ce qui peut l’être aide.
  • EcoWatt rouge : sans baisse de consommation, des coupures organisées de deux heures peuvent toucher des quartiers à tour de rôle. Il n’a jamais été déclenché ; l’hiver 2022-2023 a compté une poignée d’orange.

Les deux se rejoignent : un jour Tempo rouge est presque toujours un jour EcoWatt orange, et l'heure où le réseau a besoin d'air est toujours la même, 18 h à 20 h. Une box qui reçoit le signal peut couper automatiquement le chauffe-eau ou décaler la borne ; sans box, un coup d'œil à la couleur du jour en haut de cette page suffit.

Le déplacement des heures creuses vers l'après-midi mérite un mot. Il vient de la courbe : depuis que le solaire couvre une part de la mi-journée, le creux de consommation nette n'est plus seulement la nuit, il est aussi entre 11 h et 17 h au printemps et en été. Placer des heures creuses à ce moment-là, c'est envoyer les chauffe-eau et les lave-linge là où l'électricité est en trop. Les foyers concernés sont prévenus par leur fournisseur avant le changement, qui s'étale jusqu'en 2027, et le compteur applique la nouvelle plage sans intervention.

Chez vous

Ce que la consommation du pays change chez vous : lave-linge, chauffe-eau, borne

Rien n’oblige à suivre la courbe. Mais ceux qui la suivent paient moins, et le geste tient en trois programmations.

  1. Le chauffe-eau1 600 kWh par an pour une famille. Sur le contact du compteur en heures creuses, il chauffe la nuit ou l’après-midi, jamais à 19 h. Gain : 80 € par an, et 1,5 kW de moins sur la pointe.
  2. Le lave-linge et le lave-vaisselleDépart différé sur les heures creuses, ou à 13 h les jours de soleil si vos plages sont l’après-midi. 300 cycles par an, 15 à 25 € de gain, zéro effort une fois le bouton trouvé.
  3. La borne de recharge2 000 kWh par an pour 12 000 km. Programmée en heures creuses, elle coûte 0,16 € le kWh au lieu de 0,19, 60 € de gain, et elle évite d’ajouter 7 kW à la pointe de 19 h, ce qui est exactement ce que le réseau demande. Le calcul est dans le calculateur de coût de recharge.
  4. Le chauffage un jour rougeBaisser de 2 °C de 6 h à 22 h, chauffer la nuit à 0,16 €, relancer à 22 h. Sur une maison de 9 000 kWh, c’est ce qui fait de Tempo une option gagnante.
Le bandeau d'un lave-vaisselle, un code affiché sur l'écranDépart différé
Le bouton que tout le monde a et que peu utilisent : il déplace 300 cycles par an hors de la pointe.

Le total, pour une maison tout électrique avec une voiture, dépasse 300 € par an sans changer de mode de vie, seulement l'heure. Et la contrepartie est visible sur la courbe du haut : chaque kilowatt déplacé de 19 h vers 3 h ou 14 h est un kilowatt qu'une centrale à gaz n'a pas à produire. Ce qui se voit à l'échelle du pays commence à l'échelle d'un tableau électrique, sur un contacteur jour-nuit à 20 €. La page du compteur Linky explique comment vérifier que le vôtre bascule bien.

Pour aller plus loin

Consommation, options tarifaires et recharge : les pages qui prolongent le direct

La courbe du pays et la facture d'une maison racontent la même chose à deux échelles. La page consommation donne les kilowattheures de chaque appareil, la formule du calcul et le comparatif des options tarifaires avec les prix 2026. La page de la borne de recharge détaille l'installation, les temps de charge et le coût à la maison contre les réseaux publics. Et le forum consommation, factures et solaire rassemble les factures réelles, les retours sur Tempo après un hiver complet, et les productions solaires mois par mois.

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