Brancher une prise électrique : terre, neutre, phase, dans cet ordre
Le branchement d’une prise électrique se fait toujours dans le même ordre : couper, tester, puis raccorder la terre, le neutre et la phase.
- Couper le disjoncteur du circuit, tester l’absence de tension
- Terre (vert-jaune) sur la borne du haut
- Neutre (bleu) sur la borne de gauche
- Phase (rouge, marron ou noir) sur la borne de droite
- Visser, tirer sur chaque fil pour vérifier, remonter
Trois fils, trois bornes, un ordre. La terre d’abord, parce que c’est elle qui protège ; le neutre ensuite ; la phase en dernier, parce que c’est elle qui est dangereuse.
Une prise de courant française, dite 2P+T de type E, a trois bornes : une pour le conducteur de terre vert-jaune, reliée à la broche mâle qui dépasse au centre en haut ; une pour le neutre bleu ; une pour la phase, rouge, marron ou noire. La convention, quand la broche de terre est en haut, place la phase à droite et le neutre à gauche en regardant la prise — ce n'est pas une obligation de la norme, mais tous les électriciens la suivent, et les testeurs de prise la vérifient.
Le raccordement animé ci-contre rejoue le geste : dénudage à 12 mm, terre en premier, puis neutre, puis phase ; sur une prise à bornes automatiques, le fil rigide s'enfonce jusqu'en butée et ne bouge plus ; sur une prise à vis, la vis se serre jusqu'à ce que le fil ne tourne plus sous la pince. Un fil qui sort de sa borne au moindre effort chauffera : c'est la première cause de prise qui noircit.
Tout ce qui suit — sections, cuisine, salle de bain, plaque, extérieur, remorque — découle de ce geste. La norme qui l'encadre est détaillée sur le pilier NF C 15-100.
Branchement d’une prise électrique : l’ordre des trois fils

Une prise 16 A se câble en 1,5 mm² ou en 2,5 mm² selon le disjoncteur qui la protège. Le nombre de prises admis sur le circuit change avec la section.
Le mécanisme d'une prise à encastrer se compose d'un socle à griffes ou à vis, d'un support, d'un enjoliveur et d'une plaque. Les bornes sont automatiques sur tous les modèles récents : elles acceptent un fil rigide de 1,5 à 2,5 mm² dénudé sur 12 mm, et se libèrent en appuyant sur un poussoir. Les bornes à vis, sur les modèles anciens et les prises en saillie, demandent un fil replié en crochet dans le sens de serrage, ou droit sous une plaquette.
La section suit le disjoncteur. Un circuit de prises protégé par un 16 A se câble en 1,5 mm² et peut alimenter 8 prises ; un circuit protégé par un 20 A se câble en 2,5 mm² et peut en alimenter 12. Une prise double compte pour une, une prise triple pour deux. En rénovation, on trouve encore des circuits de prises en 1,5 mm² sous un 20 A : c'est la combinaison à corriger en premier, le câble n'est pas protégé. Les prises spécialisées — lave-linge, four, sèche-linge — sont seules sur leur circuit, en 2,5 mm² sous 20 A.
La hauteur minimale de l'axe d'une prise est de 5 cm au-dessus du sol fini pour une 16 A, 12 cm pour une 32 A ; au-dessus d'un plan de travail, 8 cm au-dessus du plan. Une prise par tranche de 4 m² de séjour, avec un minimum de 5 ; 3 par chambre ; 1 par pièce de plus de 4 m² ; 6 en cuisine dont 4 au-dessus du plan de travail.
Remplacer ou ajouter une prise électrique : les étapes et le contrôle
Vingt minutes pour un remplacement, une heure pour un ajout depuis une prise voisine. Le contrôle final prend trente secondes et n’est pas facultatif.
- CouperAbaissez le disjoncteur du circuit, puis le disjoncteur de branchement si vous n’êtes pas certain du circuit. Collez un repère.
- TesterVérificateur d’absence de tension ou multimètre entre phase et neutre, phase et terre, neutre et terre. Zéro volt aux trois mesures.
- DémonterPlaque, enjoliveur, puis les vis du support. Sortez le mécanisme sans tirer sur les fils.
- RepérerPhotographiez les bornes avant de débrancher. Sur un vieux circuit, les couleurs mentent : un fil rouge peut être un neutre.
- Contrôler les filsDénudage propre à 12 mm, pas de cuivre noirci ni cassant. Recoupez et redénudez si besoin.
- RaccorderTerre, neutre, phase. Tirez sur chaque fil après connexion : il ne doit pas bouger.
- RepositionnerMécanisme dans la boîte, vis du support serrées, prise d’aplomb, enjoliveur et plaque.
- Réarmer et testerDisjoncteur relevé, testeur de prise enfiché : trois voyants dans la bonne configuration.
Ajouter une prise depuis une prise existante se fait en repiquage : les nouveaux fils entrent dans les bornes libres de la prise d'origine — deux entrées par borne sur les mécanismes automatiques — et repartent vers la nouvelle boîte dans une gaine ICTA de 20 mm ou une moulure. La section reste celle du circuit d'origine, et le total de prises sur le circuit ne dépasse pas 8 en 1,5 mm² ou 12 en 2,5 mm². Le repiquage est admis sans limite de nombre tant que ce total est respecté ; ce qui n'est pas admis, c'est une dérivation en domino hors boîte, ou une prise 16 A tirée sur un circuit spécialisé de 20 A dédié à un appareil.
La boîte d'encastrement se choisit à la profondeur : 40 mm pour une prise simple, 50 mm dès qu'un repiquage entre et sort. En cloison creuse, une boîte à griffes avec pattes ; en mur plein, une boîte à sceller au plâtre. Le mécanisme se fixe par vis, jamais par les seules griffes en cloison creuse. Une prise qui bouge dans son mur finira par arracher ses fils.
Coupez le disjoncteur du circuit et vérifiez l’absence de tension sur les trois bornes avant de toucher un fil. Sur un circuit ancien, un neutre peut être commun à deux disjoncteurs : coupez le disjoncteur de branchement pour toute intervention sur une boîte de dérivation.
Branchement d’une prise remorque : brochage 7 broches et 13 broches
La prise d’attelage n’a rien de 230 V, mais elle se branche avec la même rigueur. Sept ou treize broches, un numéro pour chaque fonction, et une couleur normalisée.
| Broche | Fonction | Couleur | Repère |
|---|---|---|---|
| 1 | Clignotant gauche | Jaune | L |
| 2 | Feu antibrouillard arrière | Bleu | 54G |
| 3 | Masse | Blanc | 31 |
| 4 | Clignotant droit | Vert | R |
| 5 | Feu de position droit | Marron | 58R |
| 6 | Feux stop | Rouge | 54 |
| 7 | Feu de position gauche et plaque | Noir | 58L |
La prise 7 broches, dite 12N, alimente l'éclairage d'une remorque ou d'un porte-vélos. Vue de face, côté fiche, la broche 1 est en haut à gauche dans le sens horaire ; la masse, broche 3, est au centre. Chaque circuit d'éclairage tire un ampère ou deux ; la masse encaisse le tout, jusqu'à 10 A : c'est elle qui, oxydée, fait clignoter tous les feux à la fois.
| Broche | Fonction | Couleur |
|---|---|---|
| 1 | Clignotant gauche | Jaune |
| 2 | Antibrouillard arrière | Bleu |
| 3 | Masse des broches 1 à 8 | Blanc |
| 4 | Clignotant droit | Vert |
| 5 | Position droit | Marron |
| 6 | Feux stop | Rouge |
| 7 | Position gauche et plaque | Noir |
| 8 | Feu de recul | Rose ou gris |
| 9 | Plus permanent, 12 V batterie | Orange |
| 10 | Plus après contact, charge de la batterie de caravane | Gris ou blanc-rouge |
| 11 | Masse de la broche 10 | Blanc-marron |
| 12 | Libre ou détection d’attelage | — |
| 13 | Masse de la broche 9 | Blanc-rouge |
La prise 13 broches ajoute le feu de recul, un plus permanent et un plus après contact pour une caravane, avec leurs masses séparées. Les broches 9 et 10 tirent jusqu'à 15 et 20 A : leur câble fait 2,5 mm², contre 1 ou 1,5 mm² pour l'éclairage. Un adaptateur 13 vers 7 broches ne relie que les sept premières.
Le branchement se fait moteur coupé et batterie déconnectée si le faisceau se raccorde directement sur les feux arrière du véhicule. Sur une voiture récente à multiplexage, le faisceau d'attelage passe par un boîtier électronique qui reproduit les signaux et signale l'attelage au calculateur : un raccordement direct sur les feux fait apparaître un défaut d'ampoule au tableau de bord, et parfois coupe les feux de la remorque. Ce boîtier, 40 à 120 €, se branche sur le connecteur des feux et prend son plus permanent à la batterie par un fusible de 15 A.
La panne la plus fréquente est la masse. Une remorque dont tous les feux clignotent faiblement quand on freine, ou dont les clignotants s'allument avec les stops, n'a pas de masse franche : borne 3 oxydée, cosse desserrée, ou masse prise sur une pièce de châssis peinte. Grattez, serrez, et si la prise a plus de dix ans, remplacez-la — 10 à 20 € en 7 broches, 15 à 30 € en 13. Un testeur de prise remorque, 12 V et sept voyants, coûte le même prix et donne la réponse en trente secondes.
Prise de cuisine et prise 32 A de plaque : 3 fils ou 5 fils
La cuisine concentre les circuits spécialisés. La plaque se branche sur une sortie de câble 32 A, en 6 mm², avec trois fils en monophasé et cinq en triphasé.
Le plan de travail reçoit au moins quatre prises 16 A sur un circuit de 20 A en 2,5 mm² dédié à la cuisine, à 8 cm minimum au-dessus du plan, jamais au-dessus de l'évier ni de la plaque. Le four a son circuit de 20 A en 2,5 mm² et une prise 16 A ou une sortie de câble ; le lave-vaisselle et le lave-linge, chacun le sien ; la hotte se branche sur le circuit d'éclairage ou sur une prise, la question de la hotte sans prise électrique se règle par une sortie de câble.
La plaque de cuisson ne se branche pas sur une prise 16 A. Elle se raccorde sur une sortie de câble 32 A, ou une prise 32 A, à 12 cm minimum du sol, alimentée en 6 mm² depuis un disjoncteur de 32 A sous un différentiel de type A. Le câble de la plaque, fourni ou à acheter en 3G6, se raccorde derrière la plaque sur un bornier à cinq bornes : L1, L2, L3, N, terre.
En monophasé, trois fils : la phase sur L1 avec les ponts en cuivre livrés qui relient L1-L2-L3, le neutre sur N avec son pont vers la borne voisine si le schéma le demande, la terre sur la borne marquée. Ponts oubliés : un ou deux foyers ne chauffent pas. Pont mis au mauvais endroit, ou neutre sur une phase : la plaque affiche U400 et son électronique grille.
| Alimentation | Fils | Section | Disjoncteur | Bornes de la plaque |
|---|---|---|---|---|
| Monophasé 230 V | 3 : phase, neutre, terre | 3G6 mm² | 32 A | L1-L2-L3 pontées, N (ponté avec N2 si présent), terre |
| Triphasé 400 V + neutre | 5 : L1, L2, L3, neutre, terre | 5G2,5 mm² | 16 A tétrapolaire | Une phase par borne, ponts retirés, N, terre |
| Biphasé 400 V sans neutre | 4 : L1, L2, terre + pont | 4G4 mm² | 20 A bipolaire | Rare, schéma du fabricant obligatoire |
| Four seul | 3 : phase, neutre, terre | 3G2,5 mm² | 20 A | Prise 16 A ou sortie de câble |
| Four + plaque combinés | Selon le bloc | 3G6 mm² | 32 A | Comme une plaque |
Le contrôle des ponts
Plaque débranchée, mesurez au multimètre : entre L1 et L2 pontées, continuité ; entre N et terre, rien ; entre L1 et N, une résistance de quelques dizaines d'ohms si la plaque a une résistance, l'infini sur une induction pure. Ensuite seulement, le disjoncteur.
Prise électrique en salle de bain : volumes 0, 1, 2 et distances
La salle de bain se découpe en volumes autour de la baignoire et de la douche. Une prise n’a sa place que hors de ces volumes, à une exception près.
VolumesLe volume 0 est le fond de la baignoire ou du receveur de douche : rien, aucun appareil, aucune prise. Le volume 1 s'élève au-dessus, jusqu'à 2,25 m du fond : seuls y sont admis les appareils en très basse tension de 12 V et les chauffe-eau instantanés conçus pour, en classe II et IPX5. Le volume 2 entoure le volume 1 sur 60 cm, jusqu'à 2,25 m — 3 m au-dessus d'une douche sans receveur : luminaires de classe II, sèche-serviettes de classe II, et une seule prise, celle du rasoir, alimentée par un transformateur de séparation de 20 à 50 VA. Hors volume, au-delà de 60 cm du bord de la baignoire ou du receveur, une prise 16 A ordinaire est admise, sur un circuit protégé par un 30 mA comme tout le reste.
Une douche à l'italienne sans receveur déplace les volumes : le volume 0 devient la zone du sol arrosée, le volume 1 monte à 2,25 m, et le volume 2 s'étend à 60 cm — ou 1,20 m si le pare-douche est absent. La liaison équipotentielle supplémentaire relie toutes les masses métalliques de la pièce — canalisations, baignoire métallique, corps de radiateur, huisserie — à la terre par un conducteur de 2,5 mm² protégé ou 4 mm² nu ; c'est elle qui rend la salle de bain sûre, plus encore que la distance des prises.
- Volume 0 : rien.
- Volume 1 : ni prise ni interrupteur, sauf 12 V TBTS.
- Volume 2 : prise rasoir avec transformateur de séparation uniquement.
- Hors volume, à plus de 60 cm : prise 16 A, sèche-cheveux, lave-linge sous 30 mA.
- Liaison équipotentielle obligatoire entre toutes les masses de la pièce.
Prise commandée, circuit lumière, hotte sans prise : ce qui est admis
Trois questions qui reviennent chaque semaine sur le forum. Les trois ont une réponse précise dans la norme.
Une prise commandée est une prise 16 A dont la phase passe par un interrupteur : elle sert à allumer une lampe de chevet ou un lampadaire depuis la porte. Elle compte pour un point d'éclairage, se câble sur le circuit d'éclairage en 1,5 mm² sous un 10 A ou un 16 A, et se distingue par un enjoliveur avec un symbole de lampe ou une couleur de trappe différente. Un interrupteur ne commande pas plus de deux prises commandées, et une prise commandée ne se place jamais sur un circuit de prises ordinaire : quelqu'un finira par y brancher un aspirateur commandé par l'interrupteur du couloir.
Brancher une prise ordinaire sur un circuit lumière n'est pas admis dans le neuf : les circuits d'éclairage et de prises sont séparés, et une prise 16 A tirée sur un 1,5 mm² protégé par un 10 A saute dès qu'un radiateur d'appoint s'y branche. En rénovation, la seule tolérance concerne la prise commandée décrite ci-dessus, et une prise dédiée à un usage fixe de faible puissance — une VMC, une sonnette, une motorisation de volet — sur un circuit déjà prévu pour. Le guide sur la prise sur un circuit lumière détaille les cas et les câblages.
La hotte se raccorde soit sur une prise 16 A placée au-dessus du meuble haut, à plus de 65 cm de la plaque, soit sur une sortie de câble quand le fabricant livre la hotte sans fiche. Une hotte tire 100 à 300 W : elle peut partager le circuit d'éclairage de la cuisine ou un circuit de prises, mais pas la prise du four ni celle de la plaque. Sur une sortie de câble, le câble de la hotte se raccorde dans un boîtier à bornes automatiques, terre, neutre, phase, sans domino apparent.
Ce qu’un circuit peut porter
Éclairage : 8 points en 1,5 mm² sous 10 A, prises commandées comprises. Prises : 8 en 1,5 mm² sous 16 A, 12 en 2,5 mm² sous 20 A. Appareil spécialisé : un seul, sur son circuit, en 2,5 mm² sous 20 A. Plaque : un seul, en 6 mm² sous 32 A.
Prise extérieure IP44 ou IP65, et testeur de prise : le contrôle final
Dehors, la prise doit tenir la pluie et le jet ; dedans, un testeur à trois voyants dit en trois secondes si le câblage est bon.
Une prise extérieure se choisit à son indice de protection. IP44 : protégée contre les projections d'eau de toutes directions, le minimum sous un auvent ou une avancée de toit. IP55 : protégée contre les jets d'eau, pour une façade exposée.
IP65 : étanche à la poussière et aux jets, pour un jardin, un bord de piscine, un mur battu par la pluie. Le socle porte un volet à ressort, et la fiche doit rester protégée quand elle est branchée : un capot rabattable sur la fiche, ou une prise à couvercle profond. L'alimentation se fait en câble U-1000 R2V sous gaine ou en apparent fixé tous les 30 cm, sur un circuit protégé par un différentiel de 30 mA de type A ou F — une prise de jardin mouillée est la première cause de différentiel qui saute après la pluie.
Un projecteur, une pompe de bassin, un portail motorisé ne se branchent pas sur cette prise à demeure : ils ont leur propre circuit ou leur propre boîte de dérivation étanche. Le circuit d'une prise extérieure n'alimente pas plus de deux ou trois prises et se coupe par un disjoncteur repéré au tableau : en hiver, on l'abaisse.
- Le testeur de prise, 10 à 20 €, s’enfiche et allume deux ou trois voyants. La bonne configuration est imprimée sur le boîtier.
- Deux voyants dans la bonne combinaison : phase, neutre et terre sont à leur place. Le circuit est bon.
- « Terre absente » : le conducteur vert-jaune n’est pas raccordé, ou le circuit n’a pas de terre. La prise ne protège personne.
- « Phase et neutre inversés » : la prise fonctionne, mais la phase est à gauche. À corriger, surtout sur une prise de lave-linge ou d’appareil à interrupteur unipolaire.
- Aucun voyant : pas de tension, disjoncteur abaissé ou fil coupé. Un voyant seul : phase présente, neutre absent, ne pas utiliser.
- Un testeur avec bouton de test différentiel injecte 30 mA à la terre et doit faire sauter le différentiel de la rangée. S’il ne saute pas, la rangée n’est pas protégée.
Branchements et câblage : les guides, les outils et le forum
Les guides du câblage, les calculateurs de section, et les membres qui relisent les photos de prises et de boîtes sur le forum.

7 idées pour cacher un tableau électrique sans gêner l’accès ni la sécurité
Dans un logement neuf, l’espace technique électrique réservé au tableau mesure au minimum 600 mm de large et 250 mm de profondeur. Cette emprise se…

Branchement d’une prise remorque : schémas 7 et 13 broches, fil par fil
Une prise 13 broches offre 6 contacts de plus qu’un modèle 7 broches : recul, alimentation permanente, alimentation après contact et masses séparées.…

Schéma de câblage va-et-vient : phase, navettes et retour lampe sans erreur
Un circuit d’éclairage domestique se câble le plus souvent en 1,5 mm² et se protège généralement par un disjoncteur de…

Pourquoi un tableau électrique connecté est-il essentiel pour la gestion moderne de l’énergie ?
Les systèmes d'alimentation électrique des installations commerciales, industrielles et résidentielles sont de plus en plus axés sur les données et…

Contacteur heures creuses : branchement et réglage pas à pas
Le contacteur heures creuses transforme un chauffe-eau énergivore en équipement bien plus économique. Branché correctement, il bascule automatiquement votre ballon…

Branchement chauffe-eau électrique : le schéma complet et sécurisé
Un chauffe-eau électrique mal branché provoque des coupures, une usure prématurée de la cuve et des risques sérieux pour la…
Une prise se branche sur un circuit, un circuit part d'un disjoncteur, un disjoncteur tient sur une rangée : le pilier sur le tableau électrique décrit cette chaîne du haut vers le bas, avec les calibres et les sections de chaque circuit. Pour une ligne longue — un atelier au fond du jardin, une dépendance —, le calculateur de section de câble tient compte de la distance et de la chute de tension.
Les équivalences entre cuivre et aluminium, les gaines dans une dalle, les transformateurs 220 V vers 12 V pour l'éclairage de jardin sont traités dans les guides de la rubrique. Une photo de boîte de dérivation ou de prise en cours de câblage, postée sur le forum, reçoit en général une relecture d'un membre électricien avant la remise sous tension.
