Résolu sur le forum : Borne Wallbox Pulsar Plus 7,4 kW sur abonnement 6 kVA : quel délestage avant accord copro (urgent)Ma panne diagnostiquée — réponse sous 48 h29 €

Raspberry Pi 5 vs Pi 4 : lequel choisir en 2026

Électroniquemis à jour le 4 mars 2026

Le Raspberry Pi 5 change la donne face au Raspberry Pi 4, autant pour un simple media center que pour un cluster Kubernetes domestique. Entre puissance brute, connectique modernisée et gestion thermique, les différences prennent de l’ampleur quand on regarde les usages concrets en 2026.

Avant de basculer sur le nouveau modèle ou de profiter des excellentes offres autour du Pi 4, quelques détails techniques tranchent vraiment le choix : performances CPU/GPU, compatibilité logicielle, consommation, projets domotiques, serveur auto‑hébergé… La suite clarifie chaque scénario.

Usage Raspberry Pi 5 (2026) Raspberry Pi 4
Montage d’un mini‑PC Excellente fluidité, support PCIe et stockage bien plus rapide Performant mais limité pour les applications lourdes
Serveur domestique Idéal pour un NAS moderne et rapide grâce au PCIe Suffisant pour un petit serveur (DNS, Pi‑hole, médias légers)
Éducation & projets débutants Plus confortable mais pas indispensable Très bon rapport prix/apprentissage
Jeux rétro & émulation Compatible avec des consoles plus exigeantes (PSP, Dreamcast+) Excellent pour 8‑bit, 16‑bit, et PS1
Projets IA / traitement d’image Plus adapté grâce au CPU+GPU plus rapides Possible mais lent selon les modèles

Raspberry Pi 5 vs Pi 4 — Comparatif performances et efficacite (base 100)

Raspberry Pi 5 vs Pi 4 : résumé des différences clés pour 2026

Le Raspberry Pi 5 succède au Raspberry Pi 4 avec une architecture plus moderne, un bus interne plus rapide et une gestion des entrées/sorties revue. Sur le terrain, cela change la réactivité du système, la fluidité des interfaces graphiques et la stabilité sous forte charge.

De son côté, le Raspberry Pi 4 reste une plateforme stable, largement documentée, soutenue par une immense communauté. En 2026, il équipe encore de nombreux serveurs domestiques, bornes d’arcade, stations domotiques ou projets pédagogiques.

CritèreRaspberry Pi 5Raspberry Pi 4
ProcesseurBroadcom BCM2712, 4× Cortex‑A76, 2,4 GHzBroadcom BCM2711, 4× Cortex‑A72, 1,5 GHz
GPUVideoCore VII, plus performantVideoCore VI
RAM4 ou 8 Go LPDDR4X1, 2, 4 ou 8 Go LPDDR4
StockagePort PCIe 2.0 x1 exposé, SDSD uniquement (PCIe non exposé nativement)
USB2× USB 3.0 + 2× USB 2.02× USB 3.0 + 2× USB 2.0
RéseauGigabit plus efficace, support réseau globalement amélioréGigabit (bridé par l’architecture interne)
Affichage2× micro‑HDMI 4K à 60 Hz2× micro‑HDMI, 4K souvent limité à 30 Hz selon configuration
AlimentationUSB‑C, profil plus exigeant (27 W recommandé avec accessoires)USB‑C 5 V, 3 A
Prix nuPlus élevé, surtout en 8 GoPlus abordable, surtout sur le marché existant

En 2026, le choix se joue surtout entre budget, besoins en performance et longévité logicielle.

Conseil express : si tu cherches une machine unique, polyvalente, pour durer plusieurs années, le Raspberry Pi 5 s’impose. Pour un parc de petites machines ou des projets simples, le Raspberry Pi 4 garde tout son sens.

Performances CPU et GPU : l’écart réel entre Raspberry Pi 5 et Pi 4

Le cœur de la différence se trouve dans le processeur. Le Raspberry Pi 5 passe à quatre cœurs Cortex‑A76 à 2,4 GHz, bien plus modernes que les Cortex‑A72 du Pi 4. Ce changement d’architecture améliore fortement :

  • la rapidité des tâches mono‑cœur (scripts, interfaces, navigation web) ;
  • la capacité à gérer plusieurs services en parallèle (Docker, bases de données, services web) ;
  • la compilation de code ou le traitement d’images.

À l’usage, un Raspberry Pi 5 se comporte plus comme un petit PC d’appoint, alors que le Raspberry Pi 4 montre plus vite ses limites dès que plusieurs applications graphiques tournent ensemble.

Impact sur les usages courants

Pour un poste de travail léger (bureautique web, administration système, gestion de domotique via interface graphique), le Raspberry Pi 5 offre une interface fluide, moins de latences et une meilleure réactivité dans les menus. La différence se ressent particulièrement avec un navigateur moderne chargé d’extensions ou d’onglets lourds.

Le Raspberry Pi 4 reste apte pour :

  • l’administration via terminal (SSH, Tmux, scripts) ;
  • une interface graphique simple pour un écran d’information ou un dashboard ;
  • un environnement éducatif pour apprendre Linux et Python.
« En migrant nos postes de développement embarqué sur Raspberry Pi 5, nous avons gagné un temps sensible sur la compilation et les tests. Le Pi 4 tient encore la route pour les tâches de fond, mais le gain de réactivité du Pi 5 change le confort au quotidien. »

GPU, multimédia et affichage

Le GPU VideoCore VII du Raspberry Pi 5 gère mieux :

  • le décodage vidéo en haute résolution ;
  • les interfaces graphiques riches (KDE, GNOME, environnements Chromium‑based) ;
  • le multi‑écran en 4K @ 60 Hz.

Pour un media center moderne tournant sur Kodi ou Jellyfin, le Raspberry Pi 5 assure un décodage plus stable en 4K, avec moins de saccades et une meilleure gestion des sous‑titres lourds ou des flux réseau complexes.

Astuce multimédia : pour une box TV 4K fluide en 2026, privilégie un Raspberry Pi 5 avec stockage rapide (SSD via PCIe ou adaptateur fiable) et un bon refroidissement actif. Un Raspberry Pi 4 suffit pour du 1080p, mais montre ses limites sur des flux 4K exigeants.

RAM, stockage et bus : différences structurelles en 2026

Le Raspberry Pi 5 utilise de la RAM LPDDR4X plus rapide, en déclinaisons 4 et 8 Go. Le Raspberry Pi 4 offre davantage de variantes (1, 2, 4, 8 Go), ce qui le rend intéressant pour des projets très économiques où 1 ou 2 Go suffisent largement.

ÉlectroniqueChamp électrique : les notions fondamentales expliquées simplement

Le point décisif concerne le stockage et le bus interne : le Raspberry Pi 5 expose une liaison PCIe 2.0 x1, ce qui ouvre la porte à un SSD NVMe ou à d’autres cartes d’extension. Le Raspberry Pi 4 reste limité à la carte microSD, ou à un SSD en USB 3.0.

Cartes microSD vs SSD : quel impact en pratique ?

Sur Raspberry Pi 4 comme sur 5, la microSD reste adaptée :

  • aux projets légers (capteurs, bornes d’affichage, petites applications) ;
  • aux environnements de test que l’on réinstalle souvent ;
  • aux usages pédagogiques, avec plusieurs cartes pour différents systèmes.

Sur Raspberry Pi 5, le SSD via PCIe apporte :

  • des temps de démarrage raccourcis ;
  • des accès disques nettement plus rapides pour les bases de données, les containers, les services web ;
  • une endurance bien supérieure par rapport aux microSD grand public.
Point de vigilance stockage : sur Raspberry Pi 4, un SSD USB 3.0 reste pertinent, mais dépend de la qualité de l’adaptateur et introduit une légère surcharge CPU. Sur Raspberry Pi 5, le PCIe direct limite la latence et stabilise les débits pour un usage serveur intensif.

Connectique, réseau et alimentation : des changements concrets

Les deux modèles partagent une base commune : port USB‑C pour l’alimentation, deux ports USB 3.0, deux ports USB 2.0, Ethernet Gigabit, Wi‑Fi bi‑bande et Bluetooth. Le Raspberry Pi 5 optimise cependant la gestion interne, ce qui améliore la stabilité des débits réseau et la gestion des périphériques gourmands.

En 2026, cela se ressent notamment sur :

  • la fiabilité des connexions USB (disques externes, clés Wi‑Fi, cartes son) ;
  • les transferts réseau lors de sauvegardes ou de synchronisations ;
  • l’utilisation de plusieurs périphériques en simultané (clavier, webcam, interface audio, disques).

Alimentation : exigences du Raspberry Pi 5

Le Raspberry Pi 5 demande une alimentation plus robuste. Avec un SSD, des capteurs, une interface HAT et éventuellement un refroidissement actif, une marge confortable est nécessaire.

Le Raspberry Pi 4 fonctionne correctement avec une alimentation 5 V, 3 A pour la majorité des usages classiques. En revanche, une alimentation sous‑dimensionnée provoque des redémarrages inopinés, des erreurs de disque et des baisses de performances sur les ports USB.

« Après plusieurs semaines de plantages aléatoires sur notre cluster de Pi 4, le simple passage à des alimentations certifiées 3 A a stabilisé l’ensemble. Sur Pi 5, nous avons directement prévu plus large, ce qui évite les comportements étranges sous charge. »

Compatibilité logicielle, systèmes d’exploitation et support en 2026

En 2026, Raspberry Pi OS reste la référence sur Pi 4 et Pi 5. Cependant, le Raspberry Pi 5 bénéficie d’un support plus orienté vers les usages à forte charge, avec des optimisations pour le nouveau SoC et le bus PCIe.

D’autres distributions GNU/Linux suivent la même tendance :

  • Ubuntu Server et Desktop avec des images dédiées Pi 5 ;
  • Debian ARM optimisée pour les nouveaux cœurs Cortex‑A76 ;
  • solutions spécialisées (Home Assistant OS, distributions orientées containers) mises à jour d’abord pour le Pi 5.

Le Raspberry Pi 4 profite cependant d’un recul important : la majorité des problèmes courants est documentée, et les tutoriels restent abondants. Pour un débutant complet, ce contexte simplifie souvent la prise en main. Le guide Raspberry Pi pour débutant reste d’ailleurs largement applicable au Pi 4 comme au Pi 5, avec quelques nuances matérielles.

Conseil orientation OS : pour un Raspberry Pi 5 utilisé comme petit serveur 24/7, une distribution minimaliste (Raspberry Pi OS Lite, Ubuntu Server) optimise les ressources. Sur un Pi 4 destiné à l’apprentissage, une version Desktop avec environnement graphique reste pratique pour visualiser et manipuler les outils.

Raspberry Pi 5 vs Pi 4 pour la domotique et les objets connectés

La domotique reste l’un des usages phares en 2026. Les plateformes comme Home Assistant, openHAB ou Domoticz exploitent intensément les ressources CPU, mémoire et stockage. Un contrôleur domotique génère en continu des logs, gère une base de données d’événements et communique avec une multitude d’intégrations.

Dans ce contexte, le Raspberry Pi 5 apporte :

  • une meilleure réactivité des tableaux de bord ;
  • une gestion plus confortable des intégrations lourdes (caméras IP, reconnaissance d’images, automatisations complexes) ;
  • une capacité accrue pour héberger plusieurs services en parallèle (VPN, proxy, petites bases de données).

Le Raspberry Pi 4 reste pertinent pour :

  • des installations domotiques modestes, avec peu de capteurs et d’automatisations ;
  • une passerelle Zigbee, Z‑Wave ou MQTT distincte du serveur principal ;
  • un nœud secondaire pour des dépendances légères (scripts, notifications, petites tâches programmées).

Fiabilité et stockage en domotique

Pour la domotique, la fiabilité du stockage compte davantage que la puissance brute. Un Raspberry Pi 5 équipé d’un SSD via PCIe gagne nettement en robustesse dans la durée, surtout avec un flux constant d’écritures. Un Raspberry Pi 4 associé à un SSD USB 3.0 reste une solution viable si l’alimentation est correctement dimensionnée.

« Notre instance Home Assistant tournait sur microSD depuis deux ans sur un Pi 4. Après plusieurs corruptions de carte, nous sommes passés au SSD sur Pi 5. Depuis, plus de crash, même avec un historique détaillé et plusieurs modules vidéo. »

Serveur domestique, auto‑hébergement et containers

En 2026, l’auto‑hébergement gagne du terrain : Nextcloud, services de sauvegarde, photothèque, gestion de mots de passe, tunnels VPN ou encore instances de jeux légers. Le Raspberry Pi 5 et le Pi 4 ne réagissent pas de la même façon à ces charges.

Le Raspberry Pi 5 fournit :

  • des temps de réponse plus courts pour les services web ;
  • un confort supérieur pour Docker ou Podman avec plusieurs containers simultanés ;
  • une meilleure exploitation du réseau Gigabit, surtout avec un stockage rapide.

Le Raspberry Pi 4 rend service pour des scénarios ciblés :

  • un serveur DNS / DHCP local (Pi‑hole, AdGuard Home) ;
  • un petit serveur de sauvegarde automatisée ;
  • un nœud unique pour quelques containers peu gourmands.
Note auto‑hébergement : lorsqu’un service devient critique (cloud de fichiers familial, gestionnaire de mots de passe), un Raspberry Pi 5 avec sauvegardes régulières et monitoring simple (Prometheus, Grafana) offre une base plus solide qu’un Pi 4 proche de sa limite.

Jeux, émulation et usages multimédia avancés

L’émulation et le retrogaming restent des usages populaires. Le Raspberry Pi 5 gère mieux les générations de consoles plus exigeantes grâce à son CPU plus rapide et à son GPU modernisé. Le Raspberry Pi 4 reste adapté pour les systèmes plus anciens.

Typiquement :

  • Raspberry Pi 4 : arcade 2D, consoles 8/16 bits, quelques titres 32 bits peu gourmands ;
  • Raspberry Pi 5 : meilleure fluidité sur des consoles 32/64 bits, lecture vidéo HD/4K plus stable, frontends graphiques enrichis.

Pour un media center pur, sans exigence d’émulation avancée, le Pi 4 reste cohérent, surtout sur un téléviseur Full HD. Sur une installation 4K récente, avec pistes audio multicanales et bibliothèque volumineuse, le Pi 5 apporte un fonctionnement plus confortable.

Pédagogie, apprentissage et projets makers

Les deux modèles gardent une vraie pertinence pour l’éducation et le prototypage. Le Raspberry Pi 4 présente l’avantage du prix et de l’abondance de documentation existante. Le Raspberry Pi 5, lui, prépare davantage aux architectures et débits rencontrés sur des machines modernes.

ÉlectroniqueBien chauffer son atelier d’électronique : confort, sécurité et continuité de travail

Pour un étudiant, un atelier makers ou un fablab, la répartition suivante fonctionne bien :

  • Raspberry Pi 4 pour les bases : Linux, ligne de commande, Python, GPIO, petits robots, capteurs simples, projets ponctuels à faible budget.
  • Raspberry Pi 5 pour aller plus loin : initiation aux containers, CI légère, machine d’initiation au DevOps, projets combinant IA légère, vision par ordinateur et réseau.

Le guide complet test et prise en main du Raspberry Pi 5 donne un aperçu plus précis de ce que permet ce nouveau modèle dans un cadre pédagogique orienté projets concrets.

Conseil pour un atelier : constituer un parc mixte Pi 4 / Pi 5 a du sens. Les Pi 4 servent aux exercices fondamentaux, les Pi 5 aux projets avancés qui nécessitent plus de ressources. Les élèves perçoivent ainsi directement les enjeux de performance et d’architecture.

Consommation énergétique, bruit et refroidissement

Le Raspberry Pi 4 fonctionne souvent en passif pour des charges modérées. Sous forte charge ou en boîtier fermé, il atteint rapidement des températures élevées et active le throttling si le refroidissement reste insuffisant. C’est visible sur des compilations ou du streaming vidéo prolongé.

Le Raspberry Pi 5, plus performant, dissipe davantage de chaleur. En 2026, la plupart des boîtiers dédiés Pi 5 prévoient :

  • un radiateur conséquent ;
  • un ventilateur piloté automatiquement ;
  • une circulation d’air cohérente avec les composants environnants (SSD, HAT, modules additionnels).

Le ventilateur introduit un bruit léger, à prendre en compte pour un salon très silencieux ou une chambre. En contrepartie, les performances restent stables dans la durée, sans baisse de fréquence sous charge prolongée.

« En passant du Pi 4 passif au Pi 5 avec ventilateur pour notre mini‑NAS, nous avons mesuré des températures plus basses en pleine charge et aucun ralentissement lors des longues synchronisations nocturnes. Le léger souffle reste discret dans une pièce de vie. »

Budget, disponibilité et stratégie d’achat en 2026

En 2026, le Raspberry Pi 4 se trouve souvent à un prix inférieur, notamment sur les versions 2 et 4 Go. Cela en fait un candidat sérieux pour :

  • les parcs de machines éducatives ;
  • les déploiements multiples identiques (capteurs, passerelles, bornes d’affichage) ;
  • les projets à durée de vie limitée ou expérimentaux.

Le Raspberry Pi 5, plus onéreux, se justifie mieux sur :

  • un usage principal à long terme (machine de bureau légère, serveur domestique, contrôleur domotique central) ;
  • les passionnés qui souhaitent exploiter le PCIe, un SSD NVMe et des charges de travail modernes ;
  • les développeurs et administrateurs système qui veulent un environnement de test proche de serveurs actuels.
Raccourci de décision :
– Projets simples, budget serré, quantité importante : oriente‑toi vers le Raspberry Pi 4.
– Poste unique, usages variés, perspective de plusieurs années : choisis un Raspberry Pi 5 avec au moins 4 Go de RAM.

Quel Raspberry Pi pour quel profil en 2026 ?

Pour un passionné qui hésite entre le Raspberry Pi 4 et le Raspberry Pi 5, le point clé reste l’usage dominant sur les deux prochaines années. Un profil orienté bidouille légère, scripts et expérimentation rapide exploite pleinement un Pi 4 bien configuré. Un profil tourné vers l’auto‑hébergement, la domotique avancée et les environnements de développement apprécie davantage le Pi 5.

En 2026, une combinaison des deux modèles offre une architecture très flexible : Raspberry Pi 5 en nœud central (serveur, orchestrateur, contrôleur) et Raspberry Pi 4 en périphérie (capteurs, passerelles, bornes, machines d’appoint). Les guides Raspberry Pi 4 et Raspberry Pi 5 détaillent chacun des environnements adaptés à ces rôles complémentaires.

Donnez votre avis

Soyez le 1er à noter cet article


Partagez cet article maintenant !


Ça ne règle pas votre cas ?

Décrivez la panne sur le forum, avec une photo si vous pouvez : les membres qui ont eu la même répondent, et le sujet reste pour les suivants.

Avatar photoAvatar photoAvatar photoAvatar photoAvatar photoRejoindre les 54 membres — gratuit, 44 pannes résolues

Dans le même tiroir

Le RaspberryPi
Électronique

Le RaspberryPi

Le RaspberryPi est une carte informatique de petite taille qui a révolutionné le monde de l'informatique. Cette carte est très…

Portrait de Inès DameronInès Dameron · 24 Avr 2023
La lettre du club

Une lettre par mois, accrochée au panneau

Les sujets du forum résolus dans le mois, un guide, un chiffre qu’on peut vérifier chez soi. Rien d’autre, jamais plus souvent — et on se désabonne d’un clic.

Ce qu’il y a dedans

Votre adresse

Une lettre par mois. Désabonnement en un clic.